Le BLOG by Clément
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Soyez votre propre gourou et suivez-vous

Il est tentant en observant un individu qu'on trouve impressionnant de l’idéaliser - on le voit tel cet expert qui semble tout savoir, ce gourou évolué spirituellement, qui a tout compris - cette personne semble avoir toutes les réponses et semble être beaucoup plus sage que vous et si loin dans le processus d'évolution...
Alors, que fait notre petit ego? Il veut la même chose. Vite. Nous commençons donc à les suivre, sur Facebook, sur leur blog, nous leur réservons des sessions, simplement parce que nous voulons comprendre ce que nous devons faire pour y parvenir. Pour atteindre le même état merveilleux où ils se trouvent. Nous avons choisi notre héros. Celui en qui nous avons confiance. Celui que nous suivons. Notre gourou personnel. Et c'est reparti. Nous nous identifions à quelqu'un d'autre. Nous mettons cette personne sur un piédestal. Nous lui accordons plus de valeur que nous-mêmes, malgré le fait que nous sachions que nous devrions tout désidentifier, pour retrouver le Soi.

Ne pas s'identifier à quelqu'un d'autre
Le problème est que souvent nous ne réalisons même pas que nous nous identifions à quelqu'un d’autre, parce que nous pensons que c’est juste un échange spirituel dans lequel nous vivons et que nous apprenons d’un maître. Tant que le gourou choisi a les bonnes intentions, le problème n'est pas grave. Parce qu'alors, ils vous aidera à surmonter le besoin de les suivre et vous aidera à vous responsabiliser et à vous ramener à votre véritable moi intérieur et à votre véritable sagesse personnelle et individuelle.
Le problème survient quand le gourou que vous avez choisi connaît votre ego dans le besoin et l'utilise pour ses propres intérêts. Quand il sait utiliser l’énergie que vous dédiez à son idéologie pour lui-même. Pas pour la vôtre. Vous êtes en train de devenir un carburant énergétique pour quelqu'un d'autre qui satisfait ses propres besoins sans même le savoir.
Le monde métaphysique est devenu un grand marché et une grande entreprise, et il est difficile de trouver ceux qui sont vraiment là pour vous aider à aller de l'avant, en agissant de manière désintéressée et dans un contexte de transmission et d'amour, et non de leur propre ego.

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J. Krishnamurti utilise le concept de prise de conscience du conditionnement social comme base de sa philosophie. Il a préconisé une philosophie qui, essentiellement, avance l'idée qu'il n'y a pas de gourou, pas d'enseignement, et que seul l'individu peut connaître sa propre conscience. Seul l’individu peut creuser suffisamment profondément dans sa propre conscience pour explorer et, éventuellement, se libérer de tout conditionnement social. Encore une fois, le conditionnement social prendrait en compte le fait que l’on soit ou non ouvert à la relation gourou / disciple. Krishnamurti a dit "êtes-vous conscient que vous êtes conditionné?" C’est la première chose à vous demander, pas comment vous libérer de votre conditionnement. Il se peut que vous n’en soyez jamais libéré et si vous dites: "Je dois en être libre", vous risquez de tomber dans un autre piège d’une autre forme de conditionnement.

Observez-vous très bien dans une situation comme celle-ci. Tous les guérisseurs autoproclamés n’ont pas les meilleures intentions pour vous. Comment savoir si quelqu'un est vraiment un maître du travail de lumière qui le pense vraiment honnêtement avec vous et veut vous soutenir? C'est très simple, voici quelques indicateurs.

- Ils comptent sur l'énergie naturelle. Ils savent que les personnes qui ont besoin de leur soutien y seront naturellement attirées.
- Ils sont silencieux. Ils partagent leur sagesse d'une manière non exigeante et tolérante. Ils n'investissent pas dans le marketing, ne vous bombardent pas avec des newsletters pleines de choses à acheter ou utilisent toutes les possibilités pour faire du bruit. Ils fournissent plutôt des informations et des indications utiles qui vous aident à trouver votre propre vérité.
- Ils posent des questions, donnent des impulsions et partagent leurs propres expériences. Ils n’ont pas de réponses toutes faites, car ils savent que vous devez trouver les réponses vous-même à l’intérieur de vous, chaque vie est différente.
- Ils ne prétendent pas que leur manière de faire est la seule valide. Ils vous encouragent à découvrir par vous-même ce avec quoi vous êtes en résonance et quelle est la bonne manière de le faire pour vous.
- Ils sont là pour vous quand vous avez besoin de vous défouler. Ils prennent le temps de répondre à vos questions lorsque vous vous débattez sans vous facturer à chaque fois.
- Ils ne vous rappellent pas pour planifier plus de séances. Ils vous aideront à accéder à l'indépendance sans vous maintenir en dépendance. Ils sont intéressés à vous perdre en tant que client - cela signifie que vous êtes guéri et que vous êtes prêt à passer à autre chose.
- Ils sont en permanence dans un lieu d'amour inconditionnel. L'amour inconditionnel est la lumière de la source. La plus haute fréquence de l'univers. C'est ce que font les travailleurs spirituels. Ils n'utilisent pas de basses fréquences. Il n'y a pas de colère, pas de provocation, pas de jugement, pas de peurs, pas de boutons sur lesquels on pourrait appuyer, car ils ne résonnent plus avec ces fréquences en tant qu'êtres entiers et guéris.
- Ils ne créent pas une foule qui les suit. Les vrais leaders n'ont pas besoin de ça. Un vrai chef spirituel est un modèle, pas quelqu'un qui a besoin des masses pour le suivre.

Tant que nous sommes au milieu de notre processus de réveil - d'éveil - les choses peuvent devenir très déroutantes et, bien sûr, il est formidable si nous estimons avoir trouvé quelqu'un à qui nous pouvons nous confier et sur lequel nous pouvons compter. Sachez simplement qu'il s'agit également d'un motif imprimé du passé, représentant des insécurités et une méfiance envers nous-mêmes. N'oubliez pas: nous ne trouverons jamais nos réponses à l'extérieur. Nous les portons tous à l'intérieur de nous.
La pensée créatrice fondamentale ne cherche pas dans son expression un résultat, une réalisation - ses résultats et ses expressions ne sont pas son aboutissement. Elle n'a pas d'aboutissement ni de but, car elle est éternellement en mouvement. La plupart des esprits cherchent un aboutissement, un but, une réalisation et se fondent sur l'idée de réussite. Une telle pensée se limite constamment, alors qu'il n'y a pas d'idée d'accomplissement mais seulement le mouvement continu de la pensée comme compréhension. En tant qu'intelligence fondatrice, alors ce mouvement de pensée est créatif.

Pour conclure
Selon les enseignements de Krishnamurti, l’individu n’atteindrait pas cette liberté de pensée, cette essence créatrice en s’appuyant sur une personne extérieure à lui-même. Certes, l'individu a parfois besoin de soutient, de concepts extérieurs, de quelqu'un qui met le doigt là où il faut parfois, juste pour porter un fait, une situation à sa conscience, ensuite le reste du travail appartient à l'individu lui-même, si il veut évoluer, ou pas... Krishnamurti, rappelle aux individus le pouvoir qu’ils ont de regarder en eux et de se découvrir, très probablement, pour la première fois.
Il n'y a pas d'autre vérité que la nôtre. Alors assurez-vous, malgré les luttes, les hésitations et l'insécurité, de ne pas laisser quelqu'un utiliser votre situation de manière non juste. Votre histoire ne ressemble à aucune autre. Vous devrez suivre votre propre chemin et trouver vos propres réponses. Tant que vous suivez quelqu'un d'autre, vous agissez toujours dans un lieu de peur, pas d'amour de Soi. Une fois que cela aura changé et que vous maîtriserez votre amour-propre, vous vous rendrez compte que la seule personne à suivre c'est vous. Vous serez votre propre gourou, et croyez-le vous serez fidèle à vous-même.

Les organes expriment nos émotions

D'après les connaissances ancestrales de la médecine védique (ayurvédique) ou bouddhiste, les organes de notre corps sont le reflet de nos émotions. En effet, cette médecine traditionnelle approche l'humain de manière holistique, c'est à dire une vision globale de l'Être dans son ensemble. Chaque organe du corps a bien entendu un rôle physiologique, c’est évident, mais il exerce également une fonction de "filtre de nos émotions". Et c’est exactement pour ces raisons, les émotions miroir, qu'en cas de lourdeur émotionnelle, la stimulation de points d'acupuncture, ou de massages sur des points précis aident à rééquilibrer la circulation des énergies bloquées, afin de retrouver une harmonie entre l'esprit et le corps.

Énergies et médecine Védique
Vieille de plusieurs milliers d’années, la médecine traditionnelle bouddhiste est une médecine dite holistique - elle prend en charge le patient dans une globalité - au-delà des simples douleurs ou manifestations physiques. Ces symptômes ne sont que le résultat de la dernière étape d'un sentiment ou d'une mémoire non réglée, ou déséquilibrée, le corps est le dernier moyen d'expression de l'Âme dans notre constitution en tant qu'Être vivant. Cette approche du malade, ou de la maladie (mal-a-dit), va clairement faire le lien entre le corps et l’esprit, ainsi donc on considère que les organes et les émotions sont totalement inter-liés. Le premier rôle de ces pratiques est de maintenir l’harmonie de l’énergie à l’intérieur du corps ainsi qu’entre le corps et les éléments extérieurs.

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Cette médecine ancienne, considère que chaque Être possède une constitution unique et bien particulière dans laquelle tous les éléments inter-agissent, selon un équilibre individuel. Chez deux personnes différentes, un même symptôme (comme un mal de tête) ne relèverait donc pas d’une même cause mais d’un déséquilibre propre à chacune de ces personnes en particulier. Finalement, pour que la santé puisse se maintenir sur le long terme, l’harmonie doit donc résider sur tous les plans - dans chacun des organes de l’individu, mais aussi entre les organes eux-mêmes, et entre l’individu et son environnement. Ainsi, le moindre désordre psycho-émotionnel se traduira au niveau d'un organe précis.

Les liens globaux entre nos organes et nos émotions sont d'une grande subtilité, mais ils permettent dans un premier temps déjà d'expliquer certains phénomènes physiques ou physiologiques, ou d'en trouver l'origine personnelle et individuelle, quant à votre histoire de vie, ou aux évènements que vous avez vécus, ou que vous traversez en ce moment.

La Peur
Les Reins et la Vessie sont des organes associés à la peur. Elle correspond à la prise de conscience d'une nécessaire mise en mouvement. Nous pouvons également parler ici de peur existentielle, que nous portons tous dans nos gènes, et qui est enfouie au plus profond de notre Être. Mais lorsque nos reins fonctionnent moins bien, elle plus ancrée et problématique. Ou encore la peur de l'abandon - lorsqu'on se sent abandonné, les reins peuvent réagir sous forme d’infection, de calcul, d’hypertension... C'est pourquoi le traitement des méridiens du Rein et de la Vessie s'avère essentiel dans tous les phénomènes d'angoisse, de stress, de peurs que peut rencontrer un individu.

La Colère
Le Foie et la Vésicule Biliaire, sont des organes associés à la colère. Le Foie maintient l’ordre à l’intérieur du corps et de l’âme d’un regard clair et nous permet de faire des projets et de voir nettement où nous voulons aller. Mais en cas de déséquilibre, il peut également déclencher des sentiments de blocages. Il apparait alors un tempérament impatient, apte à la colère, à la rigidité mentale et physique.

La Colère Refoulée
Par contre, de la colère non-acceptée ou consciemment ignorée, provoque une stagnation de l'énergie, et pourra s'accompagner de symptômes tels que des ballonnements abdominaux, règles irrégulières, soupirs fréquents, oppression de la poitrine, boule à l'estomac ou dans la gorge et même certains états dépressifs...

La Violence des Mots
Les organes de la Tête et le Cerveau sont liés aux colères brutales (coup de sang - mot de trop - on parle plus vite qu'on ne le pensais...) Exprimée violemment, elle occasionnera souvent des symptômes à la tête: céphalées et migraines, rougeurs dans le cou, visage rouge, yeux rouges, sensation de chaleur dans la tête, goût amer dans la bouche, vertiges et acouphènes.

La Réflexion Incontrôlable
L'axe Estomac, Rate, Pancréas, abrite la pensée qui nous permet de réfléchir, d'étudier, de nous concentrer et de mémoriser. S'il est déséquilibré, il devient ardu d'analyser les situations, de gérer les informations, de solutionner les problèmes ou de s'adapter à du nouveau. La réflexion peut se transformer en rumination mentale ou en obsession, et la personne se réfugie dans sa tête. A l'inverse, si l'énergie circule correctement, nous aurons les pensées claires. Ceci est lié à l’estomac, ce n’est pas pour rien qu’on surnomme le ventre '"le deuxième cerveau".

La Joie
Le Coeur et l'Intestin Grêle font circuler l'énergie dans le corps en entier, et le sang avec une sensation de légèreté, et absorbe les bien faits des aliments absorbés, ils sont liés à la sensation de bonheur de bien-être. C’est la joie interne, spontanée inhérente à l’individu qu’il faut différencier d’une joie liée à une cause externe. Ce mouvement est en lien avec la circulation sanguine et le coeur. C'est ce qui est mis en oeuvre pour vivre la joie, faire circuler en soi le bonheur d'exister, et amener le soleil en soi. Ainsi, les maladies mentales ont souvent pour cause un déséquilibre du Coeur. D'une manière générale, le coeur symbolise en Orient comme en Occident, les penchants émotionnels, l'amour ou la haine. L'équilibre de ces organes engendrent le calme et la sérénité émotionnelle.

La Nostalgie et la Tristesse
La tristesse constitue une réaction normale et essentielle à l'intégration et à l'acceptation d'une perte, d'une séparation ou d'une grave déception. Les organes liés à cette émotion sont les Poumons (souffle également) et le Gros Intestin. Elle nous permet ainsi de reconnaître notre attachement aux gens, aux situations ou aux choses perdues. Mais une tristesse vécue sur une trop longue période peut devenir pathologique - elle diminue ou épuise l'énergie et attaque le poumon, entraînant l'essoufflement, la fatigue, les états dépressifs ou encore la voix faible. L'intériorisation est utilisée pour un nécessaire retour sur soi. Ces organes sont en lien avec la peau également, mais aussi celle qui entoure les organes. Chez une personne dépressive, par exemple, le praticien se focalisera sur les liens poumon-gros intestin car le déséquilibre au niveau de ces organes crée ensuite des peurs irrationnelles et bloque la dynamique d'action.

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Pour conclure
Travailler sur la conscientisation de nos sentiments et émotions, permet déjà de réaliser ce qui se passe en vous. Se concentrer sur l'organe en question permet de remettre le corps en mouvement, de percevoir ses fonctions physiologiques et de redonner à l'esprit un équilibre justement dosé, c'est-à-dire par exemple une colère créatrice, une joie porteuse, une réflexion constructive ou encore une nostalgie bien dosée!
Attention: cette analyse et recherche personnelle ne remplacera jamais une consultation chez un médecin, c'est évident ! Mais elle permet une première approche de compréhension individuelle qui peut être une aide puissante...

Le Kaya Kalpa, un savoir oublié

Kaya Kalpa, ou transformation du corps. L'un des sujets les plus insaisissables venu du fin fond des ages, du shaivitisme dans le sud de l'Inde, le Kaya Kalpa reste enveloppé de mystère et de contradiction.
La pratique est née d'un ensemble de disciplines connues par les anciens Siddhas tamouls, ces yogis perfectionnés de la tradition shaivite de la région du Tamil Nadu dans le sud de l'Inde, dont le père fondateur était le Veda Rishi Agastya. Parmi plusieurs domaines d'études attribués il y avait la médecine locale et indigène, considérée aujourd'hui comme la véritable base de l'Ayurveda. Les connaissances et les découvertes des Siddha sur le thème de la santé et du rajeunissement physique ont été écrites dans des textes tamoules sur des manuscrits faits de feuilles de palmier.

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Le Siddha est celui qui a atteint le but suprême ou la perfection, c'est un terme sanskrit qui signifie: accompli, réalisé, obtenu ou parfait. Le Siddha dans le jaïnisme est celui qui après avoir abandonné sa vie au profit d'une voie religieuse de moine-ascète, de Saddhu (apprenti), a atteint le nirvana ou le moksha - l'illumination. L'âme évite ainsi le cycle des renaissances non voulues - la loi du samsara qui concerne le croyant vivant égoïstement. Pour le jaïnisme, la place de l'âme libérée n'est alors plus la même dans la vie.

Ces manuscrits ont été transmis à travers les âges et jalousement gardés par les familles tamoules sous la garde desquelles ils demeurent. Ils comprennent les formules et les pratiques qui faisaient partie intégrante de l'extension de la vie.

Mais une analyse de l'histoire et de la pratique du Kaya Kalpa révèle beaucoup plus que des descriptions de formules à base de plantes exotiques et complexes conçues pour apporter un rajeunissement physique. Parce que les Siddhas tamouls étaient, selon toutes les légendes, des êtres humains évolués, leur quête n'était pas motivée par le désir égoïste de boire à la fontaine de jouvence, mais par un intense désir de prolonger la vie pour atteindre l'illumination complète, évitant le besoin de réincarnation. À travers des légendes et des textes, beaucoup de ces chercheurs spirituels et de ceux qui ont suivi leurs traces ont inspiré les générations futures à aspirer à l'illumination. Certains auraient (peut-être y compris Pundit Malavija) réalisé l'immortalité.

Pundit Malavija a subi le traitement du Kaya Kalpa. Subi est le mot du point de vue de notre perception d'occidental... Le traitement enseigné dans le Kaya Kalpa était très rigoureux. Les patients vivaient tout seuls dans des chambres séparées, spécialement préparées pour eux. La lumière directe du soleil était complètement exclue et aucun son ne parvenait de l'extérieur. Sauf quand un visiteur occasionnel était autorisé dans le temple, ils étaient seuls, tout le temps. Le bain ou le rasage et l'utilisation d'eau froide sous quelque forme que ce soit étaient interdits. La seule nourriture permise était le lait d'une vache noire, outre une dose de médicament tous les matins et tous les soirs. L'ingrédient principal du médicament était amla (myrobalan), à laquelle on ajoutait de la poudre de plusieurs herbes. Chaque dose de médicament pesant deux onces devait être prise avec deux onces de beurre et deux onces de miel. Ainsi, Malaviya devait prendre quatre onces de beurre et quatre onces de miel, en plus des un et demi ou deux litres de lait qu'il prenait chaque jour.

Après les trois premières semaines du traitement, Malaviya avait un sommeil profond et a repris du poids (il était malade et avait perdu beaucoup de poids avant de tester ce traitement). Certains de ses cheveux gris sont redevenus noirs et sa vue et sa mémoire se sont également améliorées. Il a dit à un visiteur qui l'avait appelé au cours du traitement qu'il était capable de se souvenir de vieilles comptines qu'il avait apprises dans son enfance. Les rides sur son visage ont également diminué. A la fin des trois semaines, en sortant de sa chambre, il a été examiné par le Dr Banerji, un important médecin reconnu en Inde, qui a remarqué une amélioration générale de sa santé.

Pundit Malavija a déclaré en sortant "Mon sentiment d'impuissance d'avant s'est changé en espoir et en confiance."

Dans cet état esprit, une traduction plus précise du mot kalpa est le terme alchimique transmutation. Ces anciennes connaissances médicales, telles que le Kaya Kalpa, ou le vrai ayurvéda (pas celui repris, modernisé et commercialisé dans nos cultures occidentales) gagneraient à être connues de nos "scientifiques" occidentaux, si leur priorité n'était pas de vendre des traitements hors de prix à des patients qui bizarrement ne guérissent pas... mais deviennent des malades chroniques rachetant des médicaments... A méditer...

Changer son regard sur la vie

Voilà une approche intéressante, car le but de notre évolution est de devenir Soi, non pas de ressembler à un format de civilisation plate et monotone, portée par l'égo et le culte des apparences... Notre conception de la vie venant, par l'éducation et la société, est issue d'un état d'esprit qui est dominé par la pression du temps et des apparences - que ce soit dans les déplacements quotidiens, les horaires de bureau ou les rendez-vous sociaux - il semblerait vraiment libérateur de se familiariser avec le mode de vie bouddhiste. Et vous n'avez pas besoin de vous déplacer à travers le monde pour expérimenter cela. Voici 3 précieuses leçons du bouddhisme que vous pouvez appliquer où que vous soyez, à partir d'aujourd'hui!

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Arrêtez de désirer la joie impermanente et trouvez votre vrai bonheur
L'un des principes clés du bouddhisme est "dukkha". Cela peut être traduit par "incapable de satisfaire", se référant à un besoin humain de choses impermanentes qui ne peuvent jamais être satisfaites. Nous recherchons la richesse, le succès professionnel, le pouvoir... des choses qui ne durent pas et ne nous apporteront que du plaisir à court terme.
De plus, cette envie peut nous empêcher de trouver les choses qui nous rendent vraiment et définitivement heureux. Cette philosophie peut encourager à réfléchir sur ce que le vrai bonheur est pour vous - et vous allez sûrement réaliser que ce n'était pas une autre promotion, une augmentation, de séduire une personne lors d'une soirée pour ne jamais la revoir, la dernière voiture à la mode, le super nouveau vernis à ongle... mais de collaborer et partager avec des gens authentiques, ou de soutenir une entreprise qui promeut l'artisanat et le travail local, par exemple...

Ne manquez pas de vivre présentement
Étant habitués à la course quotidienne, essayez de faire les choses plus lentement et calmement, même dans le travail (soyez juste là où vous devez être). Bien que cela puisse être agaçant au début, adopter ce rythme de vie plus lent peut vraiment être libérateur. Il s'agit de vivre dans le moment présent, sans se soucier du passé ou du futur. Pratiquer la pleine conscience aide à laisser aller notre désir constant. Dans les mots du Maître bouddhiste Thich Nhat Hanh:

"Nous avons des habitudes mentales négatives qui reviennent encore et encore. L'une des habitudes négatives les plus significatives dont nous devrions être conscients est de laisser constamment notre esprit s'enfuir dans le futur. Peut-être que nous l'avons eu de nos parents. Emportés par nos soucis, nous sommes incapables de vivre pleinement et heureusement dans le présent. Au fond, nous croyons que nous ne pouvons pas vraiment être heureux pour l'instant - que nous avons encore quelques cases à cocher avant que nous puissions vraiment profiter de la vie. Nous spéculons, rêvons, élaborons des stratégies et planifions pour ces «conditions de bonheur» que nous voulons avoir dans le futur; et nous poursuivons continuellement après ce futur, même pendant que nous dormons. Nous pouvons avoir des craintes sur l'avenir parce que nous ne savons pas comment cela va se passer, et ces inquiétudes et angoisses nous empêchent d'être ici maintenant. "

Arrêter la course et profiter du moment présent est un grand changement. Cela empêche de passer à côté d'expériences parce que vous êtes absorbé dans vos pensées passées ou futures.
Vous pouvez commencer par simplement profiter de votre nourriture et de vos boissons quotidiennes plus consciencieusement, comme le souligne Maître Thich Nhat Hanh:

"Vous devez être complètement réveillé dans le présent pour profiter du thé. Seulement dans la conscience du présent, vos mains peuvent sentir la chaleur agréable de la coupe. Seulement dans le présent, pouvez-vous savourer l'arôme, goûter la douceur, apprécier la délicatesse. Si vous ruminez sur le passé, ou si vous vous inquiétez pour l'avenir, vous manquerez complètement l'expérience de savourer la tasse de thé. "

Contrôlez votre karma et libérez votre énergie
Le concept du karma, reste finalement flou pour beaucoup de personnes. Contrairement à ce que beaucoup pensent, le karma ne se réfère pas seulement et obligatoirement à un destin fixe, résultant d'actions passées (charge karmique), mais il est basé sur vos actions présentes et vos pensées à chaque instant, visant justement à retrouver l'équilibre. Vous pouvez penser au karma comme une énergie que vous créez à chaque instant. Toute action ou pensée intentionnelle génère cette énergie. Par exemple, si vous réagissez habituellement avec colère, vous conditionnez votre esprit à la colère et recevrez une énergie similaire de la part des gens autour de vous. Si au contraire vous réagissez aux situations avec calme et paix, vous recevrez cette même énergie. La notion de karma peut vous faire prendre conscience de l'énergie que nous créons chaque jour. Nous avons le pouvoir de diriger nos actions et nos intentions, et d'influencer l'environnement dans lequel nous vivons. Soyez le changement que vous voulez voir!

Libérer le cerveau de l'anxiété

L'anxiété. C'est un mécanisme complexe et nous avons tous vécu cela au moins une fois. Pour certaines personnes, ce n'est pas important. Pour d'autres, c'est totalement paralysant. Mais chaque fois que cela arrive, une chose reste vraie: plus nous commençons à nous inquiéter de l'anxiété elle-même, plus elle augmente. Cela peut devenir un véritable cercle vicieux et il nous semble que ça ne s'arrêtera jamais. Alors, que pouvons-nous faire? Selon le bouddhisme, il y a quelques trucs et principes conscients qui peuvent nous aider.

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Trouver le calme par l'acceptation
Lorsque l'anxiété et le stress frappent, il peut être difficile de ne pas laisser cette pensée envahissante prendre le dessus sur vous. Cependant, Shunryu Suzuki, maître zen, a donné de très bons conseils qui pourraient nous aider tous. Si vous avez déjà essayé de contrôler vos pensées, vous avez probablement réalisé que plus de pensées semblent se propager encore dans votre cerveau. C'est presque comme éteindre un feu avec du feu...
Le maître Zen Shunry Suzuki dit que "Si vous voulez obtenir un calme parfait dans votre vie, vous ne devriez pas être dérangé par les différentes images que vous trouvez dans votre esprit. Laissez-les venir et puis laissez-les partir. Ensuite, ils seront sous contrôle."

L'enseignement est élémentaire, nous observons simplement nos pensées en leur donnant beaucoup d'espace. Nous n'essayons pas de les contrôler ou de les repousser. Au lieu de les traiter comme si nous étions la police de la pensée, nous agissons plutôt comme un observateur plus décontracté. La même chose vaut pour les ressentis corporels inconfortables causés par l'anxiété. Acceptez simplement qu'ils soient là.

Selon le bouddhisme, accepter la "douleur" cause moins de souffrance que de lutter en vain contre elle. Mais il est important de se rappeler que "l'acceptation" est un processus actif. Cela ne signifie pas que vous aimez ce qui arrive, ou que vous voulez ce qui arrive, il faut juste l'accepter. Vous choisissez de permettre qu'une émotion, un sentiment, une angoisse soit là, et que vous ne pouvez pas changer ce ressenti à ce moment-là. Vous vous donner la permission d'être tel que vous êtes, de ressentir ce que vous ressentez ou d'avoir vécu ce que vous avez vécu sans créer de la honte ou de l'anxiété improductive.

Cela peut demander des efforts à certains moments, mais chaque fois que vous pratiquez l'acceptation de quelque chose, vous créez et renforcez des voies neuronales dans votre cerveau, facilitant la simplification de votre présent et de votre futur.

Accepter le changement
Selon Suzuki, la clé sous-jacente à la réduction de l'anxiété est d'accepter le changement: "sans accepter le fait que tout change, nous ne pouvons pas trouver un calme parfait. Mais malheureusement, bien que ce soit vrai, il nous est difficile de l'accepter."
Tout change, c'est la loi fondamentale de l'univers. Pourtant, nous trouvons cela difficile à accepter. Nous nous identifions fortement à notre apparence, à notre corps et à notre personnalité. Et quand cela change, nous souffrons.
Cependant, Suzuki dit que nous pouvons surmonter cela en reconnaissant que le contenu de notre esprit est en perpétuel flux. La conscience va et vient. Réaliser cela dans le feu de l'action peut diffuser la peur, l'anxiété, la colère, l'effroi, le désespoir. Par exemple, si votre anxiété est présente à un moment donné, vous savez également que cela finira par passer.

Mettre l'accent sur vos sens
Une autre stratégie qui peut aider contre l'anxiété est de vous concentrer sur vos sens, comme votre respiration. Les neurosciences ont découvert que les humains ont deux réseaux différents dans leur cerveau pour faire face au monde: le réseau par défaut et le réseau d'expérience directe. Le réseau par défaut est actif la plupart du temps, surtout quand nous sommes perdus dans nos pensées. Cependant, lorsque le réseau d'expérience directe est actif, il devient une toute autre façon de vivre l'expérience. Lorsque ce réseau est activé, vous ne pensez pas intensément au passé ou au futur, aux autres, ou même à vous-même. Au contraire, vous rencontrez des informations qui viennent de vos sens.

Par exemple, si vous êtes sous la douche, vous pouvez vous concentrer sur la chaleur de l'eau qui frappe votre corps.
Ce qui est intéressant, c'est que ces deux réseaux sont inversement corrélés. Si vous pensez à une future réunion, pendant que vous faites la vaisselle, vous risquez moins de remarquer une coupure sur votre main, car le réseau impliqué dans l'expérience directe est moins actif. Vous ne ressentez pas autant vos sens.

Heureusement, cela fonctionne dans les deux sens. Lorsque vous concentrez intentionnellement votre attention sur les données sensorielles entrantes, telles que la sensation de l'eau sur vos mains pendant que vous vous lavez, cela réduit l'activation du circuit narratif. C'est pourquoi les exercices de respiration de méditation peuvent fonctionner lorsque vous êtes anxieux, parce que vous concentrez votre attention sur l'expérience sensorielle de votre respiration. Vos sens deviennent plus vivants à ce moment là.

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