Le BLOG by Clément
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Notre corps nous parle

C’est bien évident, personne n’aime être stressé ou anxieux ou malade, on accumule des choses, des sentiments et des émotions que nous n'avons pas le temps de vivre dans notre quotidien... Mais lorsque ces émotions restent non exprimées en tant qu'émotion, notre corps va générer une tension. Celle-ci est tel un élastique entre les émotions refoulées et notre corps qui a besoin de ressentir l'émotion pour pouvoir la gérer et par conséquent l'évacuer. Car une fois qu'elle est passée par notre corps cette émotion est vécue et disparait.

Nous faisons pour la plupart tout l'inverse, et cette tension devient alors chronique, son impact varie de simple souci à véritable risque pour votre santé. Que votre évènement émotionnel soit un élément isolé dû à un stress élevé dans votre quotidien, votre réaction physique à cette émotion peut avoir beaucoup plus d’impact que vous ne le croyez. Voici les impacts que cette tension accumulée peut avoir sur votre santé, que ce soit lors d’un bref épisode ou d’une longue bataille à finir.

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La réaction initiale de votre corps à l’anxiété pourrait inclure…

Problèmes de gorge
Cette voix grinçante et enrouée qui semble avoir pris le contrôle de vos cordes vocales est une réaction immédiate à une situation de tension. Lorsque des sentiments anxieux s’installent, votre corps redistribue ses fluides à des endroits plus essentiels, ce qui provoque un spasme des muscles de la gorge, ce qui entraîne un resserrement qui rend la déglutition difficile. (Je n'exprime pas mes émotions, donc ma gorge se resserre, s’inflamme, est douloureuse, produit infections et angines etc - parce que je ne communique pas mes ressentis)

Des réactions hépatiques
Lorsque le corps subit l’assaut de cette tension interne, le système surrénal produit une quantité importante de cortisol, l’hormone du stress. La présence en trop grande quantité de cette hormone provoque une plus grande production de glucose par le foie dans le but de fournir de l’énergie en vue du réflexe dit « combat-fuite ». Chez la plupart des gens, cet excès de glucose peut être réabsorbé par le corps sans trop de souci, mais pour les gens prédisposés au diabète, cet excès de glucose pourrait entraîner des effets néfastes sur leur santé ou encore plus graves, cirrhose, cancers... (je n'évacue pas des émotions de colère, je garde pour moi, cela me ronge et augmente encore plus ma colère contre moi-même cette fois-ci car je n'affronte pas mes colères, que je ne peux pas admettre, car ce n'est pas bien d'être en colère)

Réactions cutanées
Ces sueurs froides ou ces joues rougies sont un signe immédiat que votre corps réagit à un stress, et cela est causé par des changements dans votre flux sanguin. Lorsque nous sommes anxieux et que notre corps se met en mode « combat-fuite », celui-ci redirige une plus grande quantité de sang vers les muscles, un réflexe très utile lorsqu’il est nécessaire. Toutefois, si cette réaction dure trop longtemps ou qu’elle se produit trop souvent, elle peut entraîner diverses réactions cutanées, dont notamment un vieillissement prématuré, une sudation inhabituelle, et même une augmentation des histamines, ce qui peut provoquer des enflures. Selon le University of Maryland Medical Center, des épisodes sévères d'émotions peuvent même provoquer des crises d’eczéma, psoriasis etc, mais aussi l'acné est un signe d'une émotion refoulée. (Je ne suis pas aimable -capable d'être aimé- donc je me protège en empêchant d'être touché -par une émotion ou quelqu'un)

Une rate active
L’anxiété n’affecte pas que les organes les plus évidents comme notre cerveau ou notre coeur. Elle affecte également les organes qui ont une fonction interne comme la rate. Afin de fournir plus d’oxygène au corps, la rate sécrète une plus grande quantité de globules rouges et blancs. Dans ce processus de réaction, votre flux sanguin augmente de 300 à 400% en réponse au réflexe « combat-fuite ». (j'ai peur d'avoir raté des choses, je me massacre, m'auto-sabote pour confirmer cette peur - des pensées négatives et morbides m'envahissent)

Muscles tendus
Lorsque l’anxiété quotidienne, et émotions refoulées en permanence sont votre mode de fonctionnement pour fuir vos émotions, vous êtes hyperactif, alors le corps se crispe de façon naturelle, ce qui peut taxer les groupes de muscles les plus importants. Le stress ou l’anxiété chronique peuvent exacerber cette tension, ce qui entraîne des maux de tête, des épaules raidies, des douleurs au cou et parfois même des migraines. Les gens constamment stressés sont d’ailleurs plus à risque de souffrir de troubles musculosquelettiques chroniques.

Cette tension peut avoir de graves conséquences :après un certain temps et peut avoir un impact sur…

Votre coeur
Les personnes souffrant de stress ou d’anxiété chronique sont plus à risque pour des problèmes cardiovasculaires à cause de leur rythme cardiaque constamment élevé, de leur hypertension artérielle et de leur surexposition au cortisol. Selon l’American Psychological Association, une exposition prolongée au stress peut également provoquer de l’hypertension, des arythmies et un risque plus élevé d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral. (je refoule mes envies profondes, mes émotions profondes, et je ne connecte pas mes désirs personnels, je me coupe de mon amour-propre)

Vos poumons
Des études ont démontré qu’il y a un lien entre les troubles anxieux et l’asthme. En effet, les asthmatiques sont plus susceptibles aux crises de panique. Selon une autre étude menée à l’Université de São Paulo, il y aurait également un lien entre l’anxiété, l’asthme et l’équilibre. Les cancers et autres pathologies plus graves encore parlent aussi de tension accumulée parfois depuis très longtemps, jusqu'à l'enfance... (je n'exprime pas mes souffrances, siège du souffle de la vie, les poumons permettent de prendre conscience que "JE" existe et que j'ai le droit de vivre les choses, et d'exprimer mes douleurs existentielles pour ensuite rejoindre la vie entièrement -à plein poumons)

Votre cerveau
La réaction aux tensions et émotions refoulées la plus marquée, est notre réaction psychologique. Les stress et l’anxiété chronique affectent des zones de notre cerveau qui sont responsables de notre mémoire à court et à long terme, en plus d’être impliqués dans certaines réactions chimiques de notre corps, ce qui peut entraîner certains dérèglements hormonaux. De plus, le stress chronique stimule constamment le système nerveux, ce qui, à son tour, peut avoir un impact sur d’autres systèmes de notre organisme en déclenchant des réactions physiques inutilement, ce qui provoque de la fatigue, notamment. Les personnes qui souffrent d’anxiété ont très souvent de la difficulté à s’endormir, principalement parce qu’elles ressassent sans cesse leurs inquiétudes. Selon des données de la Anxiety and Depression Association of America, 54% des gens affirment que le stress et l’anxiété ont un impact sur la capacité à trouver le sommeil, et de ce nombre, 50% des hommes et 40% des femmes affirment que cela a un impact sur leur niveau de concentration le lendemain. Le cerveau est Yin du côté droit -féminin selon les chinois- introverti, récepteur, perceptions, créativité, intuitions, émotions... Yang du côté gauche -masculin selon les chinois- logique, analytique, extraverti, impulsif, agressif... (je combat ces deux formes qui font parties de moi, Yin et Yang, je mentalise beaucoup -Yang- afin de rationaliser et ne pas connecter à mes émotions -Yin- qui pourraient guider par intuitions à des solutions évidentes en dehors du mental)

Votre système immunitaire
La non expression des mal-être et des émotions créent aussi un effet néfaste sur votre système immunitaire, celui-ci se trouvant affaibli, voire supprimé, par la présence du réflexe « combat-fuite ». Des études ont également démontré que lorsque vous êtes stressé, vous êtes plus susceptible d’attraper un rhume en plus d’être plus vulnérable aux infections et aux inflammations. (je n'exprime pas mes émotions, et je me fragilise. Je ne m'accepte pas tel que je suis. Ressentant dans mon corps les blocages ou les inconforts, ceci afin de m'obliger à me bouger pour exprimer et changer ce qui doit l'être)

Votre estomac
Lorsque votre corps réagit au stress, il ne régule pas adéquatement les fonctions digestives. Un stress chronique ou aigu peut également avoir des effets à long terme sur vos intestins et sur les substances nutritives qu’ils absorbent, ce qui peut causer un reflux gastrique, des ballonnements, la diarrhée et parfois même la perte complète du contrôle intestinal. Un stress ou une anxiété à long terme peut également avoir un impact sur votre métabolisme, ce qui peut causer l’embonpoint, voire l’obésité. Une étude a démontré que la sécrétion constante de cortisol pouvait entraîner une perte de sensibilité à l’insuline, tandis qu’une autre étude a quant à elle établi un lien, chez les adultes, entre l’anxiété et la présence d’ulcères diagnostiqués par un médecin. (je ne digère pas quelque chose, je ne laisse pas passer quelque chose, il y a un trop-plein, une situation bloquée, et la peur du changement que je n'ose pas amorcer)

source: huffingtonpost.com

Comment l'échec mène au succès

L'échec est probablement l'un des aspects de la vie dont la plupart des gens ont peur. Mais la vérité est que tout le monde a échoué et échouera à nouveau. Nous oublions parfois que toutes les personnes qui ont réussi ont échoué, mais elles ne se sont pas arrêtées après leurs échecs. Ils se sont levés et ont essayé à nouveau, maintes fois. Nous avons tendance à penser que les personnes qui réussissent ont tout simplement eu de la chance, que cela leur tombait dans les mains ou qu'elles avaient juste les bonnes relations.

Le proverbe dit: "si vous n’avez jamais échoué, vous n’avez jamais vécu". Alors, que veut-on dire par échec pour réussir? "Échec" est un gros mot effrayant pour la plupart des gens. Des années de conditionnement de la part de nos parents, de nos enseignants et du système scolaire nous ont appris que l'échec est une chose à éviter à tout prix. Il y a une mauvaise réponse et il y a une bonne réponse. Seuls ceux qui obtiennent la réponse parfaitement la première fois obtiennent des points.
La vérité cependant, c’est que l’échec est inévitable et c’est l’échec qui mène au succès. Les meilleures personnes dans leurs domaines respectifs échouent tout le temps. Dans une compétition olympique regroupant 10 des meilleurs athlètes du monde, il y a également neuf échecs à chaque compétition.
Bill Gates est devenu l’homme le plus riche du monde, mais sa première tentative de créer une entreprise a été un énorme flop. L’un des romans les plus populaires de Stephen King, Carrie, a été rejeté au moins 30 fois avant sa publication.
Chaque personne qui réussit a ce genre d'histoires d'échec à raconter. Ils ont tous appris à prendre leurs échecs et à les utiliser pour réussir. C’est ce que nous entendons par échec, c’est le succès.
Lorsque les gens réussissent, nous nous concentrons toujours sur leur succès, et non sur les années de lutte, d’échec et d’essais encore et encore. Nous ne voyons que le bon côté des choses et nous ne voulons ni n’oublions les années de dur labeur, alors que ces années ont pour la plupart des histoires inspirantes et motivantes. Alors n’ayez pas peur de l’échec, c’est une partie de votre succès.

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L’échec est le plus grand enseignant de la vie
Une erreur est une occasion rare et précieuse d'apprendre quelque chose. À tout le moins, cela vous apprend ce qu'il ne faut PAS faire. En commettant une erreur, vous ouvrez la voie à un avenir plus prospère. Tant que vous ne répétez pas vos erreurs, vous ne devriez jamais avoir peur de les commettre. Entre ici et votre succès ultime, il y aura plus d’erreurs que vous ne vous en souviendrez jamais, mais si vous prenez une leçon de chacune d’elles, vous gagnerez plus de sagesse que celui qui n’ose jamais rien. Pour grandir, il faut un échec, c’est la leçon ultime de la vie. Les échecs arriveront, peu importe les efforts que vous déploierez pour l’éviter. Vous pourriez aussi bien avoir une attitude "sans crainte" à son égard. Cela ne signifie pas que vous devez vous attendre à échouer, mais quand cela se produit, acceptez-le.
Il y a de la valeur dans l'échec. Par l’échec, vous apprendrez à mieux vous connaître et vous apprendrez de vos erreurs. Les échecs nous obligent à repenser, reconsidérer et trouver de nouvelles façons et stratégies pour atteindre nos objectifs.

Ne pas se cacher ses échecs
Nous avons tous tendance à nous souvenir de nos victoires avec tendresse, mais à oublier nos pertes. Il est cependant très utile de garder une trace des choses que vous avez échouées. Parlez-vous de vos échecs. Tenez un journal, gardez des rappels physiques de vos échecs. L'idée n'est pas de sombrer dans vos échecs, mais de les accepter et de les valoriser comme des expériences de vie. Garder des rappels physiques des échecs vous rappellera également de ne pas les répéter. Nous ne nous souvenons pas toujours exactement de ce qui a conduit à un échec particulier, il est donc important de nous le rappeler.

Laisser l'échec vous apprendre à vous connaître
L'échec apporte du caractère et nous oblige à l'humilité. Se connaître soi-même est l’un des facteurs les plus importants pour réussir. Peu de choses nous apprennent autant sur nous-mêmes qu'un bon échec. Votre échec signifie que vous avez du courage. Cela signifie que vous avez la force de supporter. Cela montre que vous avez la capacité de grandir et d’accepter tout ce que la vie vous réserve. Quelqu'un qui a échoué, a vécu, et c’est quelque chose dont on peut être fier. Si vous croyez en votre caractère et en votre force, vous maximiserez vos chances d’aller vers le succès un jour.
Personne ne veut échouer, parce que c'est mauvais pour notre ego. L'échec vous humilie et vous fera mieux évaluer la situation. Lorsque votre ego sera en charge, vous ne tirerez pas les leçons des erreurs que vous avez commises, vous ne serez pas ouvert aux vues des autres ou ne verrez pas les situations clairement. Nous avons besoin d'apprendre, d'évaluer et d'écouter les autres si nous voulons voir ce qui doit changer pour réussir. Votre ego veut toujours avoir raison et vous gênera, vous et votre succès. Pour réussir, nous devons accepter que nous nous sommes trompés, évaluer, apprendre et avancer.
Il y a deux types de personnes dans ce monde, les personnes qui acceptent l'échec personnellement, la voient comme une situation permanente et abandonnent, et certaines personnes qui l'utilisent comme une leçon, ne la prennent pas personnellement mais la voient comme un recul temporaire.

Laissez l'échec vous ouvrir des portes
Cela peut sembler illogique, mais un échec est par définition un résultat imprévu. Cela vous conduit sur une route que vous auriez autrement évitée. Il vous emmène dans un endroit où vous n’auriez jamais été autrement. Les nouvelles choses que nous n’avons pas planifiées sont un type d’opportunité. Faites attention aux opportunités que vos échecs apportent sur votre chemin. Il y en aura beaucoup, mais il faut être ouvert à eux. Les échecs font partie du processus de réussite.

Pour conclure
Après avoir échoué, nous ressentons tous une dépression émotionnelle naturelle, humaine et inévitable. Mais comment nous réagissons à nos échecs est ce qui détermine notre voie vers le succès. Si vous sentez une dépression émotionnelle après avoir échoué, lisez ou écoutez des histoires de personnes comme Oprah Winfrey ou J.K. Rowling et leur cheminement actuel, cela vous aidera à surmonter votre dépression émotionnelle, à vous motiver et à passer à autre chose. Ceux qui ont le plus échoué sont aussi ceux qui réussissent le plus souvent. Pourquoi? C’est vraiment très simple. Ils essaient plus que le reste d'entre nous. Si vous jouez assez de coups au poker et que vous vous améliorez un peu à chaque fois, vous finirez par vous battre. Si vous arrêtez dès la première défaite, vous avez la garantie de ne jamais réussir.
Donc, le meilleur conseil est que vous devriez sortir et commencer à essayer. L’échec n’est pas seulement une option, c’est une recommandation.

Votre zone de confort est votre ennemi

Nous évoluons sur cette planète au travers de gens qui font de nouvelles choses que personne n’a jamais faites auparavant, des choses qui sont inconfortables, mais qui changent notre façon de vivre. Sortir de cette habitude toujours croissante est difficile, personne n'aime s'engager dans une voie sans carte, ni boussole, ni direction, il est inconfortable d'être dans l'inconnu et, par conséquent, seuls les preneurs de risques, les dirigeants et les marginaux créent le monde. Les autres 90% de la population vivent dans la zone de confort, travaillent de 8h à 18h tous les jours, sachant qu'à la fin du mois, il y a un chèque de paie et l'assurance que cela se reproduira le mois prochain. Le confort des choses qui ne changent pas est un sentiment populaire que les gens s’efforcent d’atteindre.

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Quand on y pense vraiment, il n’y a rien de confortable dans une zone de confort. Vous finissez par devenir stagnant, paresseux et ennuyé. Nous sommes des créatures d'habitude, et la familiarité est ce qui engendre le confort, mais malheureusement, rien ne pousse dans une zone de confort.

La science dit que vous arrêtez de grandir quand vous avez vingt-cinq ans, c'est totalement faux ! Il y a effectivement 90% des individus qui arrêtent d'évoluer à partir de ce point là, ces 90% qui cessent de grandir en développant de nouvelles compétences et de nouveaux passe-temps, commencent à grandir de manière uniquement matérialiste. Les 10% restants sont les créateurs, les entrepreneurs et les promoteurs de rêves. Ils continuent de grandir en tant que personnes faisant l'expérience de nouvelles choses chaque jour, car ils sont des leaders sans peur du lendemain.

Pour expliquer davantage ce concept, il est juste de dire que, les gens grandissent de façon matérialiste, cela veux dire que pendant que vous terminez vos études, vous vous faites une liste d'articles que vous allez commencer à acquérir, plutôt qu'une liste de nouvelles compétences. Par exemple - un travail, une voiture, un appartement, une maison. Une fois que vous possédez toutes ces choses, vous allez vous installer avec quelqu'un et les journées vont se succéder. C’est la situation idéale pour beaucoup de gens, à quel point cela semble-t-il confortable ou horrible? Pensez-y lorsque vous rencontrez des personnes lors de la prochaine réunion de famille, et que vous parlez à vos cousins ​​à qui vous n’avez pas parlé depuis des années, leur disant que vous avez un travail, une voiture, une maison et un conjoint, ils ne s’en soucient pas vraiment. Ce n’est rien de nouveau, ni d’excitant.

Il est garanti, toutefois, que si vous rencontriez ce même cousin(e) et que vous parliez une nouvelle langue, si vous aviez plusieurs emplois, si vous fondiez plusieurs entreprises, si vous voyagiez dans le monde entier et si vous découvriez de nouvelles cultures, il serait beaucoup plus intéressé. Pourquoi? Parce que c'est différent, vous deviendrez différent, et différent c'est mieux. Le voyage vous ouvrira l’esprit, permet d’avoir de multiples perspectives sur chaque situation, les emplois auront développé vos connaissances et votre compréhension de la vie professionnelle et les affaires, les apprentissages vous auront gardé debout, et parfois réveillés la nuit lorsque vous tenterez de vous assurer ne pas perdre pas toutes vos économies que vous avez investies, ou parce que vous êtes obsédé par l'apprentissage d'une nouvelle compétence ou d'une passion fraîchement découverte.

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Imaginez maintenant que vous allez planter un arbre, et que vous voulez qu'il soit l'arbre le plus gros et le plus coloré, vous ne voudriez pas le mettre dans une boîte avec un couvercle pour le protéger des éléments? Alors pourquoi le faire avec vous-même, et toute la sécurité matérielle ou un emploi permanent et répétitif. Sortez de votre zone de confort et recommencez à grandir.

Pour conclure
Si vous n’êtes pas ce que vous voulez dans votre vie, c’est probablement parce que vous êtes coincé dans votre zone de confort. La peur est l'un des principaux obstacles à la rétention des potentiels, mais la peur est une illusion créée par votre esprit, par votre égo. À quand remonte la dernière fois où vous êtes sorti de votre zone de confort et avez relevé un nouveau défi? La réalité est que si vous ne grandissez pas, vous mourrez...
Pour réussir dans la vie, il faut être prêt à prendre des risques. Ce faisant, vous découvrez qui vous êtes vraiment, ce qui ouvre les portes à la croissance, à la possibilité et au changement. Les personnes les plus prospères au monde ont choisi de prendre la route la moins fréquentée. Ils ont appris à se sentir mal à l'aise en repoussant et en testant constamment les limites.

Se parler à soi-même: un signe de santé mentale

Bien que nous vivions dans un monde bruyant, beaucoup de gens luttent avec trop de silence dans leur vie. Ils vivent soit seuls, soit avec d'autres qui sont absorbés par leurs propres affaires. (C’est facile à faire à l’ère numérique). Bien sûr, vous pouvez toujours cliquer sur un ordinateur, regarder la télévision, écouter la radio ou votre dernière sélection musicale. Mais que se passe-t-il si vous avez envie de parler à une personne vivante? Pour échanger des idées? Pour apprécier vos réalisations (grandes ou petites)?

Lorsque vous vous sentez seul, vous avez peut-être tendance à négliger de donner suffisamment d’attention à une personne très spéciale. Un être qui est toujours là avec vous. Qui est-ce me direz vous? Mais il s'agit de vous, bien sûr. Alors, parlez à vous-même. Pas seulement dans votre tête. Mais à voix haute.
Vous parlez-vous à voix haute? Cela ne signifie-t-il pas que vous deveniez fou? Ou peut-être idiot? Pas du tout !!!!

Parler avec vous-même soulage non seulement la solitude, mais peut aussi vous rendre plus intelligent. Cela vous aide à clarifier vos pensées, à vous concentrer sur ce qui est important et à préciser les décisions que vous envisagez. Il n’y a qu’une condition - vous ne devenez plus intelligent que si vous vous parlez avec respect.

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Vous connaissez tous une personne, saine d'esprit et charmante, qui n'est pas aussi charmante avec elle-même. Son discours intérieur témoigne de tout ce qu’elle a mal fait. "Imbécile!" Est son expression caractéristique, suivi d'une litanie complète. "J'aurai dû le faire de cette façon. J'aurai dû être au courant de cela. J'aurai dû y penser plus tôt..." Ce genre de conversation personnelle est pire que de ne pas parler du tout. Donc, si votre façon de vous adresser à vous même est de ce style, stopez ça. Maintenant. Commencez à vous parler comme si vous étiez votre meilleur ami.
Voici quatre types de conversation personnelles qui vous rendront feront évoluer et vous aideront à vous sentir mieux dans votre peau:

Gratification
Pourquoi attendre pour obtenir les compliments d'une autre personne? Si vous les méritez, donnez-les à vous-même. En outre, la plupart des gens n’auront pas la moindre idée des petites actions que vous entreprenez chaque jour, et qui vous font avancer. Comme au moment où vous avez été tenté, mais avez décidé de contourner le magasin de crème glacée parce que vous aviez honoré votre engagement à perdre votre petit ventre. Cela ne mérite-t-il pas un compliment comme "Je suis fier de toi"? Ou le moment où vous avez enfin accompli un tas de choses que vous vouliez faire - cela ne mérite-t-il pas de dire: bon travail!? Les enfants entendent cette phrase sans cesse, alors que la plupart des adultes ne l'entendent jamais. Laissez-vous réparer ça maintenant, et exprimez le à vous-même!

Motivation
Vous ne pouvez pas avoir envie de faire sans cesse des tâches ennuyeuses ou difficiles. Si vous vivez avec quelqu'un, il vous donnera un coup de main rapide pour vous rappeler de nettoyer quelque chose ou de vous occuper d'une tâche difficile. Mais vous pouvez vous motiver seul, et y aller avec une intention beaucoup plus gentille. "Hey, (c'est à vous que vous parlez), tu as le temps de ranger ce matin". Ou encore "Allé, j'ai le temps de m'occuper de ma comptabilité avant que la banque ne m'appelle". Que diriez-vous de cela?

Dialogue extérieur
Vous avez du mal à prendre une décision? Devriez-vous rester ou partir? Parler ou rester silencieux? Acheter ce cadeau ou ce cadeau? Les choix ne sont pas faciles. En effet, parce qu’ils sont très difficiles, nous ne faisons souvent pas vraiment un choix, nous répondons impulsivement par habitude ou anxiété. Cependant, il est beaucoup plus efficace de créer un dialogue avec vous-même afin d’entendre ce que vous pensez. "Je veux rester à cause de Y mais je veux partir à cause de X". Vous êtes clairement ambivalent. Néanmoins, vous devez déterminer quelle décision prendre. Il est temps d’avoir un dialogue intéressant avec vous-même et de voir dans quelle direction le vent souffle. Un tel dialogue peut vous aider à faire un compromis louable ou une conciliation viable entre vos besoins, vos envies et les attentes des autres.

Établissement d'objectifs
Disons que vous essayez d’être mieux organisé pour que les vacances ne soient pas si stressantes. Fixer un objectif et élaborer un plan (par exemple, que faire, quand et comment le faire) peut être très utile. Bien sûr, vous pouvez simplement faire une liste, mais le dire à haute voix concentre votre attention, renforce le message, contrôle vos émotions et vous éloigne des distractions. Les meilleurs athlètes font cela tout le temps en se disant de "Garde la tête froide, Garde les yeux sur la balle, Respire". Cela fonctionne bien pour eux, pourquoi pas pour vous?

Pour conclure
Soyez attentif aux choses négatives que vous vous répétez souvent. Faites de votre mieux pour cesser de remplir votre esprit de ce que vous ne pouvez pas faire et envisagez plutôt de le remplir de ce que vous pouvez faire. Répétez encore et encore pour vous-même des pensées positives sur vous, parce que vous valez tout ce que vous avez à dire de positif. À tout le moins, gardez à l’esprit que tout ce que vous vous dites à maintes reprises s’enfonce dans votre esprit - que vous le vouliez ou non.
Que vous viviez seul ou avec quelqu'un, vous vivez toujours avec vous-même. Donc, ne vous sortez pas vous-même de l’équation. Échangez, discutez, communiquez avec respect avec vous-même. Ce n’est pas un signe de folie. C’est un signe de bonne santé.

Haut potentiel, surefficient, hyper-sensible

Zèbre, haut potentiel, surefficient, atypique, surdoué... Tant de mots pour définir un phénomène assez complexe. Soyons clairs: ces mots veulent dire la même chose. Mais dans le monde des HP (hauts potentiels), les connotations des mots peuvent heurter. Certains ne veulent pas entendre parler de "surdouance", ni de "haut potentiel", ils trouvent ça trop prétentieux. "Zèbre", ça passe en général, parce que c'est atypique et sympathique. Mais chacun de ces mots parlent de la même chose: un cerveau qui bouillonne, qui chauffe, qui ne se met jamais en pause, qui comprend vite, qui réfléchit, qui s’interroge, qui passe d’une idée à l’autre, des émotions qui explosent, des valeurs fortes, une incompréhension de certaines choses de la société, un engagement dans des causes, une sensibilité extrême et des questions plein la tête.
Évidemment, pour couronner le tout (déjà assez complexe!), il existe un nuancier infini concernant le panel des personnes ayant ce type de fonctionnement. Certains vont plus facilement s’adapter à l’école, d’autres non. Certains vont arriver à gérer leurs émotions, d’autres non. L’un n’empêche pas l’autre.

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Qui est-on quand on est différent des autres ?
Un HP n’est pas forcément un grand à lunettes qui passe son temps sur un ordinateur ou à apprendre l’astronomie (seulement 1/3 des HP ressemblent à ce cliché). Beaucoup de femmes HP, par exemple, sont très adaptées socialement, ne montrent pas vraiment de "bizarreries" à l’extérieur. Mais ce qu’il se passe à l’intérieur d’elles, c’est autre chose ! Elles arrivent pourtant très bien à le cacher. Et si elles le cachent, c'est parce qu’elles se trouvent "bizarres", pas comme les autres, qu’elles ne veulent pas le montrer de peur de ne pas être aimée ou d'être rejetée. Cela vaut aussi pour les hommes HP, jeunes ou moins jeunes.

Est-ce uniquement une question de QI ?
Les tests permettant de mesurer le niveau de QI sont de plus en plus remis en cause. On considère qu’un QI situé entre 85 et 110 est "standard". À partir de 130, on peut considérer qu’il s’agit d’un résultat HP. Seulement voilà… Comme à peu près tout, ce test à ses limites. En effet, beaucoup de haut potentiel sont tout à fait capables de rater le test de QI. Il y a plusieurs raisons à cela :

Ils interrogent les questions. Tout est sujet à interrogations, y compris les questions auxquelles il faut répondre pour ce genre de test. Les HP vont se poser des questions sur les questions et, pendant ce temps, ils ne répondent pas à la question ou pas correctement.

Leurs émotions influencent leurs capacités de réponse. Car avec ce fonctionnement complexe, sont comprises dans le package des émotions qui jouent aux montagnes russes. Cela peut considérablement influencer les résultats du test.

Les personnes avec cette forme d’intelligence ne sont pas forcément plus intelligentes (en termes de QI), mais leur intelligence a plusieurs caractéristiques et celles-ci ne sont pas toutes mesurables par ce test du QI. Elles ont, par exemple, une pensée "divergente" qui leur permet de trouver des réponses créatives aux questions. Bien souvent, malheureusement, ces réponses ne sont pas considérées comme bonnes, car trop éloignées de la norme. On comprend mieux pourquoi certains HP ont des difficultés à l’école...

Ces raisons ne constituent pas la liste exhaustive des éléments expliquant pourquoi certains HP ratent le test du QI. Mais cela donne un aperçu et de quoi briser un peu les idées reçues. Le test du QI, comme on le connaît actuellement, ne peut pas être le seul moyen de mesure utilisé. Nous n’en sommes qu’au début, mais des pistes sérieuses sont avancées afin de faire le lien entre les troubles de l’apprentissage et les personnes HP.

Ce type de fonctionnement présente évidemment des avantages et des inconvénients. D’abord, ces personnes se sentent souvent décalées, en marge et incomprises. Exclues par leurs camarades ou s’auto-excluant, elles ont parfois du mal à nouer des relations. Elles ne se sentent pas à l’aise avec les conventions et ne comprennent pas que leur monde soit régi par des règles et des normes qu’elles trouvent souvent insensées. Mais pas toujours… Je vous le disais un peu plus tôt, ce n’est pas une caractéristique systématique. C’est ce qui rend le diagnostic parfois difficile.
Les émotions, à fleur de peau, sont parfois handicapantes. Cela peut provoquer des chaos internes difficiles à gérer.

Le système scolaire, ainsi que la plupart des systèmes organisés par nos sociétés ne sont absolument pas adaptés à ce type d’intelligence. Les HP ont besoin d’être nourris, sollicités, ont besoin de pouvoir exprimer leur part créative et de, parfois, pouvoir partir dans tous les sens. Sauf que ce n’est pas ce qui est demandé. La norme leur impose de réfléchir d’une certaine manière. La rapidité de leur intelligence leur fait répondre de façon parfois un peu intuitive aux questions. Cela peut poser problème quand le parcours pour arriver à la réponse doit être expliqué. Ces personnes savent difficilement expliquer comment et pourquoi elles en sont arrivées à cette conclusion-là.

Du côté des avantages, il y en a plein ! Mais ceux-ci s’exprimeront qu’à la condition suivante : que les personnes à «haut potentiel» aient identifié et accepté de faire partie de ceux qui pensent vite et bien. Mais une fois que c’est fait, c’est l’éclate totale : les hommes et femmes ayant ce type d’intelligence peuvent se retrouver entre pairs et laisser libre cours à leurs raisonnements pointus et bondissants. Ils comptent pour la société, ayant un système de valeurs dont ils ne s’écartent que très rarement. Justice, honnêteté, transparence, droiture, incorruptibilité sont des valeurs communes et qui offriraient un socle solide à la société de demain si les différences étaient mieux intégrées…
Une fois leur confiance en elles relevée, ces personnes sont de bons meneurs, elles se baladent de projets en projets en en voulant toujours plus. Elles ont de l’énergie à revendre et ont le chic pour contaminer les autres. Mais attention au perfectionnisme dont elles sont victimes, cela peut leur jouer des tours.
Vous l’aurez compris: ce type d’intelligence est un cadeau qu’il convient de bichonner.

source: lalibre.be - Julie Arcoulin

Lorsque survient une émotion

Comment contrôler vos émotions pour que vos émotions ne vous contrôlent pas? Affiner vos compétences de régulation émotionnelle vous rendra mentalement plus fort. Avez-vous déjà dit quelque chose alors que vous êtiez en colère et que vous avez regretté par la suite? Laissez-vous la peur vous dissuader de prendre les risques qui pourraient vous être vraiment bénéfiques? Si oui, vous n'êtes pas le (la) seul(e). Les émotions sont puissantes. Votre humeur détermine la façon dont vous interagissez avec les gens, combien d'argent vous dépensez, comment vous faites face aux défis et comment vous passez votre temps.
Gagner le contrôle de vos émotions vous aidera à devenir plus fort mentalement. Heureusement, n'importe qui peut maîtriser mieux ses émotions. Comme toute autre compétence, gérer ses émotions nécessite de la pratique et du dévouement.

Vivez des émotions inconfortables mais ne restez pas coincés dans celles-ci. Gérer vos émotions, ce n'est pas la même chose que les supprimer. Ignorer votre tristesse ou prétendre ne pas ressentir de douleur ne fera pas disparaître ces émotions. En fait, les blessures émotionnelles non traitées vont probablement s'aggraver avec le temps. Et il y a de bonnes chances que supprimer vos sentiments vous pousse à adopter des techniques d'adaptation malsaines, comme la nourriture ou l'alcool. Il est important de reconnaître vos sentiments tout en reconnaissant que vos émotions ne doivent pas vous contrôler. Si vous vous réveillez du mauvais pied, vous pouvez prendre le contrôle de votre humeur et changer votre journée. Si vous êtes en colère, vous pouvez choisir de vous calmer.

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Identifier vos émotions
Avant de pouvoir changer ce que vous ressentez, vous devez reconnaître ce que vous vivez actuellement. Êtes-vous nerveux? Vous sentez-vous déçu? Es-vous triste? Gardez à l'esprit que la colère masque parfois des émotions qui se sentent vulnérables - comme la honte ou la gêne. Alors, faites très attention à ce qui se passe réellement à l'intérieur de vous. Nommez vos émotions. Gardez à l'esprit que vous pourriez ressentir tout un tas d'émotions à la fois - anxieuses, frustrées et impatientes. Le fait d’étiqueter comment vous vous sentez peut soulager l’émotion. Cela peut également vous aider à noter avec attention l'impact potentiel de ces sentiments sur vos décisions.

Recadrer vos pensées
Vos émotions affectent votre façon de percevoir les événements. Si vous vous sentez anxieux et que vous recevez un e-mail de la part du patron indiquant qu'il souhaite vous voir immédiatement, vous pouvez en déduire que vous allez être viré. Si toutefois vous vous sentez heureux lorsque vous recevez le même courrier électronique, votre première idée est peut-être que vous allez être promu ou félicité pour un travail bien fait. Considérez le filtre émotionnel lorsque vous observez le monde. Ensuite, recadrez vos pensées pour développer une vision plus réaliste. Si vous vous surprenez à penser: "Cet événement va être une perte de temps totale. Personne ne va me parler et je vais avoir l’air idiot", rappelez-vous: "C’est à moi de prendre quelque chose de positif de l'événement. Je vais me présenter à de nouvelles personnes et montrer un intérêt à apprendre à leur côté. "
Parfois, le moyen le plus simple d’obtenir une perspective différente est de prendre du recul et de vous demander: "Que dirais-je à un ami qui a ce problème? Répondre à cette question enlèvera une partie de l'émotion de l'équation, afin que vous puissiez penser plus rationnellement".
Si vous vous attardez sur des choses négatives, vous devrez peut-être changer de canal dans votre cerveau. Une activité physique rapide, comme une promenade ou le nettoyage de votre bureau, peut vous aider à arrêter de ruminer.

S'engager dans un boost d'humeur
Lorsque vous êtes de mauvaise humeur, vous êtes susceptible de participer à des activités qui vous maintiennent dans cet état d'esprit. Vous isoler, parcourir votre téléphone sans réfléchir ou vous plaindre des personnes qui vous entourent ne sont que quelques-uns des «"comportements de mauvaise humeur" auxquels vous pourriez vous adonner. Mais, ces choses vont vous garder coincé. Vous devez prendre des mesures positives si vous voulez vous sentir mieux. Pensez à ce que vous faites lorsque vous vous sentez heureux. Faites ces choses quand vous êtes de mauvaise humeur et que vous commencerez à vous sentir mieux. Voici quelques exemples d'améliorations de l'humeur:
Appeler un ami pour parler de quelque chose d'agréable (ne pas continuer à vous plaindre).
Aller se promener.
Méditer quelques minutes.
Écouter de la musique.

Pour conclure
Continuez à pratiquer vos compétences de régulation émotionnelle. Gérer vos émotions est parfois difficile. Et il y aura probablement une émotion spécifique - comme la colère - qui tire parfois le meilleur parti de vous. Mais plus vous consacrez du temps et de l’attention à la régulation de vos émotions, plus vous devenez fort mentalement. Vous gagnerez en confiance en votre capacité à gérer l'inconfort tout en sachant que vous pouvez faire des choix émotionnels qui changent votre humeur.

Les phobies sociales

La phobie sociale est une peur massive, excessive, et durable, du rapport à l’autre. Elle correspond précisément à la peur intense et persistante du jugement de l’autre dans toute situation où l’on est vu ou entendu, que ce soit par un seul individu, quelques-uns, un grand groupe ou, à l’extrême, un public entier.

Plus qu’une appréhension à l’idée de se confronter à une situation banale, la phobie sociale se traduit par une réelle anxiété handicapante. La personne phobique est tendue, soucieuse, stressée, incapable de se raisonner ou de relativiser. Elle anticipe les situations qu’elle redoute bien à l’avance et lorsqu’elle s’y confronte, peut être prise de crises de panique plus ou moins paralysantes : mains moites, accélération du rythme cardiaque, rougissements, tremblements, perte de mémoire...

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Il existe trois genres de phobiques sociaux. Les plus nombreux sont ceux qui craignent avant tout le regard de l’autre, le jugement, la critique, et par extension, le rejet. Mais on trouve aussi certains sociophobes dont la peur est surtout celle de l’hostilité, de l’agressivité. Pour eux, le problème se situe moins dans le jugement qu’ils portent sur eux-mêmes que dans la vision qu’ils ont du monde et des autres. Enfin, il y a ceux qui redoutent l’intimité, le contact physique, le rapprochement. Ces derniers sont moins nombreux à basculer de façon intense dans la phobie, ils peuvent même interagir normalement, mais ne laisser personne pénétrer leur cercle intime.

Les origines de la phobie sociale
Comme dans la plupart des troubles, la phobie sociale n’est pas la conséquence d’une cause unique, mais résulte d’une association de facteurs. Les uns liés à la personnalité et au tempérament, les autres aux expériences et évènements de la vie. Il n’y a pas un tempérament spécifique qui prédispose clairement à la phobie sociale. Mais les personnes nées avec une tendance introvertie ou hypersensible y sont davantage sujettes. Par ailleurs, on retrouve chez les concernés des traits de caractères communs, tels que l’inhibition ou le perfectionnisme. Elles sont généralement très exigeantes vis-à-vis d’elles-mêmes, et, supportant mal le fait d’échouer dans leurs relations aux autres, tombent souvent dans la dépréciation ("je suis nul(le)", "Je n’y arriverai jamais"...) Leur sens de l’autocritique est acerbe.

Pour ces personnalités plus vulnérables, c’est lorsque viennent s’ajouter une attitude éducative peu encourageante et/ou un événement traumatique que le risque de basculer dans la phobie sociale devient alors très fort. L’exemple donné par les parents, et les informations qui en découlent, sont autant de petits facteurs qui peuvent favoriser le développement de la phobie sociale. C’est notamment le cas des familles qui vivent repliées sur elles-mêmes, n’invitent jamais personne, n’envoient pas leurs enfants en colonies de vacances... Au même titre qu’une expérience traumatisante survenue dans l’enfance ou l’adolescence. (il ne s’agit pas forcément d’un événement majeur. Il peut s’agir d’une moquerie en classe, d’une chute en public, d’une situation d’injustice...)

Vivre dans la peur de l’autre
Les conséquences de la phobie sociale deviennent surtout visibles au début de l’âge adulte. Lorsqu’il n’est plus possible de contourner les situations sociales parce que les parents ne font plus liaison avec le reste du monde. À l’âge où l’on commence à construire sa vie, à mener ses études, à se faire des amis, à développer sa vie amoureuse, puis professionnelle... Le sociophobe va alors rapidement avoir tendance à éviter les situations sociales, ou à les écourter le plus possible. De quoi continuer d’éroder sa confiance en lui, et l’isoler.

Il arrive que la phobie ne touche pas tous les domaines de la vie. Certaines personnes ne semblent être affectées que dans le cadre professionnel. Le jugement de l’autre sur leur travail, ou leur personne dans le cadre du travail, leur est insoutenable. Elles seront incapables de prendre la parole en réunion, ou d’aller demander une augmentation. Ça ne les empêchera pas de travailler, mais d’avoir une vie professionnelle épanouissante. Les statistiques montrent que les personnes souffrant de phobie sociale n’atteignent pas le niveau professionnel qu’elles pourraient espérer, et qu’elles vivent souvent seules. Peur, honte, colère, état de tension permanent ... sont les émotions pénibles et douloureuses qui jalonnent leur quotidien.

Surmonter la phobie sociale
Le phobique social a souvent un discours intérieur très auto-accusateur. Il guette la moindre de ses erreurs. En situation sociale, il est tiraillé entre sa peur, et son autocritique. Il n’en profite donc jamais. Dans ces circonstances, aucune expérience ne peut lui être bénéfique, et lui servir d’encouragement pour la suivante. La première étape vers la guérison est donc l’acceptation. Le piège qui leur est souvent tendu est celui de la rationalisation, qui consiste à se dire "Ce n’est pas plus mal ainsi, je suis très bien tout seul, les autres ne valent pas le coup..." Apprendre à s’aimer, à voir ses qualités, apprendre à poser un regard bienveillant sur soi-même pour accepter de s’exposer à celui de l’autre.

source: psychologies.com

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