Le BLOG by Clément
clément voyance blog

Arrêter de cultiver l'angoisse

Vous êtes anxieux(se) ou angoissé(e)? Il serai maintenant grand temps de vous concentrer sur votre santé mentale et émotionnelle. Car c'est officiel, le monde est verrouillé. Les rues sont vides. Les écoles sont fermées. Les spectacles sont annulés. Les mariages sont annulés. Les vacances sont annulées. Les gens ne vont plus au travail et beaucoup vont perdre leur poste, soyons réalistes. La planète entière est à l'arrêt. Mais la nature revit, et reprend ses droits... C'est le signe qu'il nous fallait!

Nous sommes coincés chez nous, isolés du monde entier, sans avoir la moindre idée, réelle, de ce qui se passe en dehors de nos maisons. Un truc invisible a tout stoppé, stoppé cette course folle dédiée à l'égo humain.C'est la principale raison du stress et des attaques de panique que certains traversent en ce moment... Une chose est sûre, l'incertitude est la seule certitude qui existe actuellement. Et c'est une philosophie bouddhiste fondamentale. Nos cultures occidentales ignorantes, ont beaucoup à apprendre de ces philosophies de sagesse....

Mais vous savez ce qu'on dit... Il y a toujours de la lumière après l'obscurité, une fois le tunnel traversé, on revoit le jour... Si vous êtes bel et bien en vie, appréciez votre chance et votre bénédiction, car tout le monde n'y arrivera pas dans ces temps qui courent. Et si vous avez du mal à traverser ces moments difficiles, je vous suggère ces quelques réflexions.
C'est le moment de la confrontation du Soi, de l'acceptation de Soi et de l'amour de Soi. Utilisons-le à bon escient!

undefined

Faites une pause mentale
Stoppez le surplus d'informations, arrêtez tout et coupez de tout ce qui se passe dans le monde. Je sais c'est paradoxal, mais justement il faut éviter de se faire parasiter encore plus, par tout ce qui ne vous concerne pas, et encore moins absorber des peurs qui ne sont pas les vôtres. En ce moment, les médias deviennent fous. Pour être honnête, à ce stade, on a l'impression de ne plus savoir ce qui est réel ou faux. Il y a trop d'informations qui circulent sur les réseaux sociaux, et leur but principal en plus d'informer, est de semer la panique. Donc, vous voyez, c'est trop facile de se retrouver coincé dans ce cycle de folie. Ne laissez pas cela mettre un nuage au-dessus de votre tête. Soyez informé de la situation, mais ne laissez pas les médias vous aspirer votre souffle de vie. Faites une pause mentale de tout et respirez!

Parlez à vos proches
Exprimez ce que vous ressentez. Partagez l'amour, la peur, la douleur, la tristesse, l'insécurité, l'anxiété... Ouvrez-vous et partagez tout ce qui vous dérange. Sortez-le de votre système personnel. Ouvrez-vous et laissez vos émotions couler comme une rivière. Cela vous libèrera, et cela aidera vos proches également à se libérer... Cette ouverture d'expression des émotions, fera que tout ce qui n'est pas gardé en soi, ne va pas fermenter et générer encore plus de malaise... Ce qui est évacué, n'a plus prise sur vous, et vos proches, et ainsi, vous êtes plus léger pour pouvoir aller de l'avant... La vie continue, même si cette situation touchera au coeur, toutes les familles, par une maladie, une guérison dans la plupart des cas, mais aussi, effectivement des deuils difficiles à faire dans ce contexte... Mais là encore, exprimez, partagez, ne gardez pas tout cela à l'intérieur de vous...

Soyez gentil et donnez aux autres
Passez plus de temps avec ceux que vous aimez. Utilisez la période d'isolement pour retrouver de vieux amis dont vous n'avez pas entendu parler depuis longtemps. Les applications modernes permettent de se voir par écrans interposés. Ou tout simplement, appelez votre grand-mère et demandez-lui comment elle va. Offrez-lui de faire ses courses, ou aller à l'épicerie pour votre voisin vieillissant. Donnez des vêtements et de la nourriture à ceux qui en ont besoin. Préparez le dîner pour votre famille. Réveillez votre partenaire avec un délicieux petit déjeuner au lit. Si vous êtes seul, faites vous un joli repas, un petit verre de vin... Partagez une liste d'activités de quarantaine qui vous aident à rester sain d'esprit avec vos amis en ligne. Soyez là pour les gens qui ont besoin de vous.

Exprimez votre gratitude pour tout ce que vous avez
Il est vraiment facile de tomber dans le piège de l'apitoiement sur soi en ces temps difficiles. Il est encore plus facile d'oublier à quel point vous êtes vraiment béni par rapport à ceux qui sont vraiment aux prises avec cette maladie en ce moment. Si vous, vous, êtes bel et bien vivant, avez un toit au-dessus de votre tête, un joli lit le soir, un repas chaud devant vous et des gens qui vous aiment, et prennent de vos nouvelles, vous en avez plus que certains ne pourraient jamais le demander. Vous avez tout. Comptez vos bénédictions et soyez reconnaissant pour tout ce que la vie vous a donné.

N'hésitez pas à demander de l'aide si vous en avez besoin
Il n'y a aucune honte à accepter vos faiblesses et à être ouvert aux gens à leur sujet. Après tout, vous n'êtes qu'un être humain. Vous avez des émotions. Et les émotions ne peuvent pas toujours être positives. Le cœur ressent ce qu'il ressent. La seule chose que nous pouvons faire est de laisser ces émotions couler et de les gérer de manière saine. Heureusement, cette pandémie s'est produite à une époque technologiquement avancée nous permettant de nous connecter numériquement avec les gens et de parler de tout. Alors, oui...pas physiquement. Mais les médecins, coachs, enseignants, psychiatres, consultants, astrologues, sont disponibles en ligne. La seule chose que vous pourriez faire est de les contacter. Surtout si vous sentez que vous avez besoin d'aide pour gérer votre anxiété ou toute autre condition mentale.

Pour conclure
Faites attention à vous, à vos proches. Et ne laissez pas la peur vous envahir. Vous passerez à travers cela. L'humanité survivra, j'en suis certain, sûrement grandie en plus.

Le perfectionnisme est en train de nous tuer

Le perfectionnisme ne correspond pas à la recherche de l'excellence, il s'attaque à la recherche de l'inaccessible. Et forcément, ce n'est pas sans conséquence.
Paul Hewitt, psychologue clinicien à l'Université de la Colombie-Britannique, étudie les comportements perfectionnistes depuis une vingtaine d'années. Il est notamment l'auteur d'un ouvrage détaillant comment les tendances perfectionnistes rendent les personnes vulnérables à un large éventail de problèmes cliniques - Il se souvient notamment d'un jeune étudiant brillant qui était venu le voir après avoir été gratifié d'un A+ lors d'un examen d'entrée en faculté. Ce devoir avait été volontairement très compliqué de manière à écarter tous les étudiants qui ne prenaient pas le sujet assez au sérieux.
Ce devoir, il l'avait passé avec brio. Pourtant, il avait confié à Hewitt avoir eu des pensées suicidaires. "J'ai eu un A +, mais tout ce que cela a fait est de me démontrer que si j'étais vraiment intelligent, je n'aurais pas dû travailler si dur pour l'obtenir", lui avait-il dit. C'est un parfait exemple de comportement perfectionniste.

undefined

Une relation hypercritique avec soi-même
On dénombre aujourd'hui trois types de perfectionnistes : les "orientés vers soi" regroupant les personnes qui exigent beaucoup d'elles-mêmes, les "orientés vers les autres" qui exigent la perfection de leur entourage et enfin les "socialement prescrits" qui ressentent une immense pression de la part de la société en général.
Il ne s'agit pas d'être compétitif ou de viser simplement l'excellence, comportements qui peuvent être parfaitement sains. Le perfectionnisme est un style de personnalité large qui se caractérise par une relation hypercritique avec soi-même. Et ce qui le rend toxique, c'est que les personnes concernées placent des barres qui ne pourront jamais être atteintes. Autrement dit, elles s'exposent à des échecs permanents.

Une compétition constante
Les principaux experts s'accordent aujourd'hui à penser que le perfectionnisme est un problème culturel en plein essor alimenté par trois facteurs : la parentalité moderne, une économie de plus en plus compétitive et les médias sociaux. Ces derniers sont sans doute les plus dangereux. "Regardez autour de vous ces jours-ci et vous verrez du perfectionnisme partout", explique Thomas Curran, psychologue à l'Université de Bath. "Je le vois chez mes amis et collègues et chez les étudiants que j'enseigne. À une époque où les médias sociaux permettent de comparer constamment votre vie à celle des autres, le perfectionnisme n'a fait que s'amplifier".
Thomas Curran et son équipe ont d'ailleurs mené une étude sur le sujet. Ils ont recueilli des données auprès de plus de 40 000 étudiants entre 1989 et 2016. Au début de l'étude, environ 9% des personnes interrogées affichaient des scores élevés en matière de perfectionnisme socialement prescrit. À la fin de l'étude, ce score avait doublé. "En moyenne, les jeunes sont plus perfectionnistes qu'ils ne l'étaient auparavant", avait alors conclu Andrew Hill, coauteur de l'étude.
Le problème des perfectionnistes, c'est qu'ils essaient toujours de suivre le rythme. Or, il est aujourd'hui de plus en plus difficile de le faire dans la mesure où nous sommes constamment bombardés d'images "parfaites" de la vie des autres.

Un poison pour le corps et l'esprit
Malheureusement, cette "quête" de la perfection inaccessible entraîne des conséquences sur la santé des concernés. Une méta-analyse de 284 études a en effet montré que des niveaux élevés de perfectionnisme étaient corrélés à ces problèmes d'anxiété, de dépression, d'insomnie ou à des troubles de l'alimentation. Certaines personnes ont également des pensées suicidaires quand d'autres s'auto-mutilent.
Ces problèmes de santé ne concernent pas que les jeunes, car ce n'est pas quelque chose qui se "guérit" avec l'âge. Une étude publiée par Martin Smith, de l'Université York St John au Royaume-Uni, a en effet suggéré que les personnes ayant été perfectionnistes au cours de leur vie semblaient devenir de plus plus enclines à éprouver des émotions négatives telles que la colère, l'anxiété et l'irritabilité à mesure qu'elles vieillissaient. Il s'agit du résultat de plusieurs années d'échecs.

Pour conclure - Comment s'en sortir ?
Pour se sortir du "perfectionnisme", les professionnels proposent plusieurs solutions comme le fait de se donner la permission de se tromper. "Les perfectionnistes ont un mode de pensée binaire selon lequel soit ils font bien, soit ils sont nuls ", explique à L'Express Magali Combal, animatrice du stage "Prendre du recul, sortir des pièges du perfectionnisme" de l'organisme de formation Comundi. "Pourtant, il existe une infinité de nuances entre le blanc et le noir dans le jugement que l'on peut porter sur un travail".
Elle conseille également de prêter attention aux signaux qui caractérisent l'excès comme les sentiments de fatigue, de tension, de frustration, d'isolement ou de procrastination. Ses derniers conseils sont de "se décentrer", c'est-à-dire se resituer dans le collectif au lieu de s'isoler.
Et enfin, elle conseille de travailler sur du concret. "Découpez les étapes d'un projet de manière réaliste, prévoyez la durée de chaque tâche en vous donnant une marge raisonnable". La réalité, dit-elle, est toujours moins prévisible que ne l'anticipent les perfectionnistes dans leur monde idéal.

Source: sciencepost

Pourquoi les gens restent dans de mauvaises relations

Lorsque vous voyez quelqu'un dans une relation malsaine, il est si difficile de voir pourquoi il resterait dans quelque chose qui le rendrait malheureux. Mais alors, quand cela vous arrive, il peut être impossible de comprendre comment vous pouvez quitter une mauvaise relation, peu importe votre contexte. Et rester dans une mauvaise relation est quelque chose que beaucoup trop d'entre nous ont enduré - mais pourquoi?
Il n'y aura jamais de réponse universelle - chaque personne est différente, de même que chaque relation malheureuse est différente. Mais nous pourrions peut-être obtenir un indice par la science. En fait, une étude récente de l'Université de l'Utah a révélé que les gens peuvent être trop inquiets des sentiments du partenaire pour le quitter.
Les gens se souciaient toujours des sentiments de leurs partenaires même s'ils n'avaient que très peu de raisons de le faire, d'un point de vue logique, explique Samantha Joel, auteure principale de l'étude.
Cela peut être déconcertant, mais les gens peuvent rester dans des relations même lorsqu'elles ne sont pas bonnes pour eux - même lorsqu'ils ont des personnes qui se soucient ou leur disent que ce n'est pas une bonne relation pour eux. Voici ce que la science a à dire sur les raisons pour lesquelles les gens restent si souvent dans des relations malsaines.

undefined

La peur que ce soit mauvais pour le partenaire
Comme l'a révélé l'étude de l'Université de l'Utah, il se peut que les individus s'inquiètent simplement de la façon dont leur partenaire s'en sortira s'ils se séparent. Mais pourquoi s'en inquiètent-ils? S'ils sont mécontents, ne partiraient-ils pas simplement, plutôt que de se concentrer sur cette personne qui les maltraite? La réponse peut être qu'il y a quelque chose d'inné en nous qui nous fait rester.
"Je pense que cela se résume à une prosocialité de base", explique Samantha Joel. "Les humains se soucient des autres humains, et nous n'aimons pas voir d'autres humains souffrir. De toute évidence, cela est très adaptatif dans de nombreux contextes différents, y compris des relations amoureuses saines. Il est bon que nous nous soucions de nos partenaires! Mais cela semble avoir aussi un inconvénient important. Il est difficile de désactiver ces sentiments."
Donc, parce que les gens se soucient des autres à un niveau intrinsèque, ils ont du mal à les mettre dans une position vulnérable - même s'ils s'enfoncent dans cette relation.

Lorsque l'individu est habitué à accepter un mauvais traitement
Certaines personnes sont peut-être trop habituées à être mal traitées et ne se sentent pas à l'aise de demander (ou d'exiger) le traitement qu'elles méritent. Selon une enquête réalisée en 2015 auprès de près de 2000 Britanniques, environ soixante pour cent des personnes sont restées dans des relations dans lesquelles elles ne sont pas heureuses - même lorsqu'elles ont été très mal traitées, comme le mensonge, la tromperie, ou vu leurs sentiments rejetés et ignorés. Les résultats semblent indiquer que les gens peuvent simplement devenir trop insensibles aux mauvais traitements, alors ils restent dans une mauvaise relation sans se rendre compte à quel point cela a vraiment été mauvais.

Les humains sont naturellement enclins au pardon
Une étude récente de Yale, de l'Université d'Oxford, de l'University College de Londres et de l'International School for Advanced Studies a publié la revue Nature Human Behavior et a découvert que l'être humain en général était prédisposé au pardon. Dans l'étude, les chercheurs ont constaté que les gens se sentaient plus sûrs de leur opinion sur quelqu'un qu'ils jugeaient "bon", et qu'ils étaient plus ouverts à changer leur opinion sur quelqu'un qu'ils jugeaient "mauvais", même si des preuves de mauvais comportement leur avaient été présentées.
Il se peut donc que les humains soient naturellement enclins à oublier les mauvais comportements jusqu'à ce qu'ils y soient à nouveau confrontés. "Il y a beaucoup à dire en ce qui concerne le pardon", explique Aimee Hartstein, thérapeute relationnelle, à Bustle. "Aucun de nous n'est parfait. Nous faisons tous des erreurs. Mais nous devons également être conscients de la frontière entre donner une deuxième chance et permettre un mauvais comportement et mettre notre moi émotionnel ou physique en danger." Le pardon ne devrait pas garder les gens pris au piège d'une relation qui n'est pas bonne pour eux.

Pour conclure
Les mauvaises relations peuvent être comme un trou noir - et il peut devenir très difficile de trouver une issue. Mais comprendre pourquoi on y reste parfois est une bonne première étape pour reconnaître quand nous n'agissons pas dans notre intérêt personnel. Vous êtes autorisé à vous protéger - et à sortir d'une relation qui ne fonctionne pas pour vous.

Votre grand-mère vous a donné la vie

Comme nous le savons tous, le processus de la grossesse et de la naissance est vraiment étonnant. La grossesse et la naissance peuvent créer un sentiment profond de connexion dans l'expérience humaine. La mère créé un être vivant qui fait partie intégrante d'elle-même.
Mais, étonnamment, le cycle de la vie au cours des générations est plus connecté que nous le pensions et nous n’avons pas encore totalement compris le réel impact de tout cela. La grossesse a un effet profond et initie de nombreux facteurs qui façonnent le nouveau-né, établissant ainsi les fondements de l'adulte qu'il devient. Les types de choses qu'une mère mange, y compris la quantité qu'elle consomme, la façon dont elle travaille ou s'occupe, les médicaments qu'elle prend, ce qu'elle vit, ce qu'elle ressent, même le temps qu'elle passe sous une douche chaude, peuvent tous avoir une incidence sur l'enfant qu'elle porte.

Maintenant, c'est là que ça devient encore plus magique. Lorsqu'une femme est enceinte d'une petite fille, vous pouvez contempler son ventre en pleine croissance et envisager qu'elle porte en elle ses futurs petits-enfants! Oui c'est dingue!
La science conventionnelle nous enseigne qu'une petite fille naît avec tous ses ovocytes ou ovules (gamètes femelles) qu'elle aura dans sa vie et nous savons qu'elle vient au monde avec un à deux millions d'ovules immatures à la naissance. Nous savons également qu'une femme va lentement les perdre au cours de sa vie, la grande majorité de ces ovocytes étant perdus avant la puberté.
Les ovaires qui hébergent et permettent la maturation de tous ces ovules se sont formés au cours du premier trimestre de la grossesse de sa mère et, quelques semaines plus tard, au cinquième mois, ces petits ovaires commencent à se remplir d’œufs.

undefined

Nous avons presque tous été conçus dans le ventre de notre mère et la plupart d'entre nous considérerions cela comme le moment où nous avons commencé notre vie. Cependant, l’œuf fécondé dont nous sommes tous issus n'a pas été fabriqué par notre mère, mais par notre grand-mère si l'on remonte à l'origine même de la création de ces ovocytes primaires!
Nous sommes donc beaucoup plus liés à nos grand-mères que la plupart des individus ne le pensent. La nourriture qu'elle a mangée, ses habitudes et sa santé générale, son vécu, ses émotions, ses joies, ses peines, constituent en fait les premières briques et les fondations de ces ovocytes à l'intérieur de sa propre fille, ces mêmes ovules matures sont par la suite fécondés et forment les individus que vous devenez bien des années plus tard. Vos fondations remontent ainsi à votre grand-mère maternelle, c'est peut-être l'une des raisons pour lesquelles les grands-parents nous sont si chers!

L'embryologie (l'étude du développement du fœtus) nous enseigne également d'autres faits importants sur le développement du fœtus. Par exemple, saviez-vous que le système digestif et le système nerveux sont les premiers à se développer à partir de cellules fœtales? Vous pensez peut-être que la santé des enfants est la responsabilité unique des parents, mais une étude montre que le régime alimentaire et la santé constitutionnelle de notre grand-mère maternelle jouent en réalité un rôle clé dans la formation du cerveau et le corps physique de ses petits-enfants.

La capacité d'un bébé à se nourrir et à détecter son environnement commence au cours des quatre premières semaines de la grossesse. Dans ce court laps de temps, le cœur du bébé se forme... et immédiatement son cerveau et le système nerveux central. Son cœur minuscule bat au vingt-troisième jour après la conception. Nous savons maintenant qu’un bébé commencera à s’adapter aux vibrations de sa mère, avant même que celle-ci sache qu’elle est enceinte.
Un bébé peut donc sentir très tôt si la mère est heureuse ou triste, agitée ou calme. Essentiellement, le bébé ressent ce que sa mère ressent. Le bébé mange ce qu'elle vous mange.

Si vous réfléchissez un instant, les implications sont incroyables. Cela explique clairement pourquoi nous sommes tellement connectés, inconsciemment, à notre histoire transgénérationnelle, même parfois et souvent avec ces ancêtres que nous ne connaissons même pas !

Maintenant imaginez ce qu'il se passe avec un enfant non désiré, que la mère fini par accepter, assez rapidement en quelques jours. Cette grossesse, elle la vivra totalement bien. Mais, le premier sentiment imprimé, et ce que ce bébé a ressenti en premier était - je ne veux pas cet enfant... C'est un exemple parmi tant d'autres et ils sont innombrables...
Toute notre destinée est marquée par les premiers ressentis, les premiers aliments que le bébé goûte, le stress de la maman ou sa capacité à se reposer, tout ceci impacte la vie future de l'individu, ses choix, sa confiance en lui, sa considération physique, l'amour propre, sa connexion aux autres dans l'existence...

Dans notre expérience humaine, nous sommes tellement absorbés par notre mental. Nous vivons des vies sur-occupées, renonçant souvent à une alimentation saine, à la détente, au sommeil et à la connexion avec les autres. Et si nous examinons notre développement depuis le début de nos vies, tout d’abord la digestion qui se développe puis et le cerveau et le système nerveux, siège de la perception de notre environnement. Tout ceci est donc totalement lié... Si vous êtes stressé (système nerveux sympathique ou mode combat ou fuite), vous ne pouvez pas digérer.
De plus, puisque notre cœur s'est développé avant notre cerveau, qu'est-ce que cela dit du chemin de vie que nous suivons? Ne voulons-nous pas tous suivre nos cœurs? Se pourrait-il que nos vies aient un sens plus profond... tout comme les grand-mères ont un lien plus profond avec leurs petits-enfants que nous ne l’avions jamais imaginé?

Pour conclure
Nous entrons dans une période de notre civilisation où notre santé (physique et émotionnelle) est devenue une préoccupation primordiale. Une vie d'expérience nous a montré à quel point nos choix de vies et nos choix alimentaires sont importants pour notre avenir et quelle différence cela fait de vivre en résonance avec nos cœurs.
Chaque génération peut jouer un rôle. Nous pouvons tous nous entraîner à prendre le temps de cuisiner ensemble, de s’encourager mutuellement en ces temps difficiles. Nous pouvons même constater que cette focalisation créé des liens plus forts que jamais auparavant. Le moment est venu de prendre conscience de nos liens mutuels.
C'est aussi le moment de nourrir votre tube digestif ET votre système nerveux en créant un équilibre avec vos choix alimentaires et votre mode de vie.
Peu importe votre âge, partagez vos habitudes saines avec vos amis et votre famille. Cela vous permet de partager le cadeau d'une vie saine et équilibrée. Il n'y a pas de plus grand cadeau dans le cycle de la vie que ces transmissions positives.

Rompre avec les relations toxiques

La phase de maturation et d'éveil que nous vivons, nous met face aux vérités, et il est de plus en plus courant de devoir faire face à des personnes toxiques qui nous retiennent, dans leurs propres peurs, frustrations, colères etc... C'est parfois une amitié, la famille, des parents, un conjoint, un(e) petit(e) ami(e)... La réalité est que c'est un dilemme commun auquel nous sommes tous confrontés - nous voulons nous améliorer, évoluer, mais les gens environnants peuvent nous retenir. Nous savons que nous devrons peut-être les laisser partir, mais comment comment faire?

undefined

Identifier si vous pouvez ou non sauver une relation toxique
C'est une véritable question si vous voulez tout de même sauver une relation, auquel cas la réponse devient assez simple, mais, ces relations sont très difficiles à lâcher. Vous avez peut-être un(e) collègue dont vous ne pouvez pas vous débarrasser, ou un membre de votre famille est la cause de votre mal être, une amitié réellement néfaste... Malheureusement, essayer de sauver une relation toxique est une pente glissante, parce que, la vérité est que vous ne pouvez pas changer l'autre personne à moins qu'elle ne veuille évoluer elle-même. Par conséquent, quand nous nous demandons si nous devrions sauver une relation négative, nous devons nous assurer que nous n'essayons pas de sauver ou de changer quelqu'un dans ce processus - sinon cela peut se retourner contre nous.

Fixer des limites
Établir des limites est un principe contre lequel beaucoup de gens luttent, particulièrement quand il s'agit de rompre des relations toxiques. Cependant, les limites sont belles et bien, dans le cas de relations toxiques, absolument essentielles. Parfois, vous pouvez définir une limite physique, comme décider de ne pas assister à un événement où vous savez qu'une personne toxique dans votre vie sera présente. D'autres fois, ce n'est pas aussi simple, comme avec un(e)collègue, ou un conjoint. Dans ce cas, il est préférable de définir votre limite personnelle. Vous devrez parfois vous affirmer clairement vous-même et poser vos conditions de sécurité personnelle, avec la personne qui cause la toxicité.

Évitez de vous lier d'amitié avec des personnes toxiques
La meilleure façon de se libérer des relations toxiques est peut-être de les éviter tous simplement. Prenez note de ce que vous tolérez et ne tolérez pas dans une relation et utilisez-la comme une feuille de route pour vos amis et partenaires amoureux, collègues... Contrairement à la famille, vous pouvez choisir votre cercle social, alors choisissez judicieusement.

undefined

Identifier une personne toxique
Si vous n'êtes pas sûr de ce que sont les personnes toxiques, voici quelques signes évidents que certaines personnes devraient être évitées: - ils sont irrespectueux envers vous et les autres - vous vous trouvez devenir leur thérapeute plutôt rapidement - ils ont la mentalité de victime - le monde entier est méchant - l'autre est toujours une mauvaise personne - ils sont colériques - vous êtes sans cesse en train de dire "Non!" dans votre tête ou réellement...

Pour conclure
Nous devons tous faire face à des personnes toxiques à un moment donné, et se libérer peut être difficile. Mais si nous apprenons que de se libérer est un acte d'amour-propre et qu'il est important d'éviter les personnes toxiques, nous pouvons avoir une meilleure qualité de vie et faire de la place pour que de meilleures personnes pour nous accompagner dans notre vie.

Notre corps nous parle

C’est bien évident, personne n’aime être stressé ou anxieux ou malade, on accumule des choses, des sentiments et des émotions que nous n'avons pas le temps de vivre dans notre quotidien... Mais lorsque ces émotions restent non exprimées en tant qu'émotion, notre corps va générer une tension. Celle-ci est tel un élastique entre les émotions refoulées et notre corps qui a besoin de ressentir l'émotion pour pouvoir la gérer et par conséquent l'évacuer. Car une fois qu'elle est passée par notre corps cette émotion est vécue et disparait.

Nous faisons pour la plupart tout l'inverse, et cette tension devient alors chronique, son impact varie de simple souci à véritable risque pour votre santé. Que votre évènement émotionnel soit un élément isolé dû à un stress élevé dans votre quotidien, votre réaction physique à cette émotion peut avoir beaucoup plus d’impact que vous ne le croyez. Voici les impacts que cette tension accumulée peut avoir sur votre santé, que ce soit lors d’un bref épisode ou d’une longue bataille à finir.

undefined

La réaction initiale de votre corps à l’anxiété pourrait inclure…

Problèmes de gorge
Cette voix grinçante et enrouée qui semble avoir pris le contrôle de vos cordes vocales est une réaction immédiate à une situation de tension. Lorsque des sentiments anxieux s’installent, votre corps redistribue ses fluides à des endroits plus essentiels, ce qui provoque un spasme des muscles de la gorge, ce qui entraîne un resserrement qui rend la déglutition difficile. (Je n'exprime pas mes émotions, donc ma gorge se resserre, s’inflamme, est douloureuse, produit infections et angines etc - parce que je ne communique pas mes ressentis)

Des réactions hépatiques
Lorsque le corps subit l’assaut de cette tension interne, le système surrénal produit une quantité importante de cortisol, l’hormone du stress. La présence en trop grande quantité de cette hormone provoque une plus grande production de glucose par le foie dans le but de fournir de l’énergie en vue du réflexe dit « combat-fuite ». Chez la plupart des gens, cet excès de glucose peut être réabsorbé par le corps sans trop de souci, mais pour les gens prédisposés au diabète, cet excès de glucose pourrait entraîner des effets néfastes sur leur santé ou encore plus graves, cirrhose, cancers... (je n'évacue pas des émotions de colère, je garde pour moi, cela me ronge et augmente encore plus ma colère contre moi-même cette fois-ci car je n'affronte pas mes colères, que je ne peux pas admettre, car ce n'est pas bien d'être en colère)

Réactions cutanées
Ces sueurs froides ou ces joues rougies sont un signe immédiat que votre corps réagit à un stress, et cela est causé par des changements dans votre flux sanguin. Lorsque nous sommes anxieux et que notre corps se met en mode « combat-fuite », celui-ci redirige une plus grande quantité de sang vers les muscles, un réflexe très utile lorsqu’il est nécessaire. Toutefois, si cette réaction dure trop longtemps ou qu’elle se produit trop souvent, elle peut entraîner diverses réactions cutanées, dont notamment un vieillissement prématuré, une sudation inhabituelle, et même une augmentation des histamines, ce qui peut provoquer des enflures. Selon le University of Maryland Medical Center, des épisodes sévères d'émotions peuvent même provoquer des crises d’eczéma, psoriasis etc, mais aussi l'acné est un signe d'une émotion refoulée. (Je ne suis pas aimable -capable d'être aimé- donc je me protège en empêchant d'être touché -par une émotion ou quelqu'un)

Une rate active
L’anxiété n’affecte pas que les organes les plus évidents comme notre cerveau ou notre coeur. Elle affecte également les organes qui ont une fonction interne comme la rate. Afin de fournir plus d’oxygène au corps, la rate sécrète une plus grande quantité de globules rouges et blancs. Dans ce processus de réaction, votre flux sanguin augmente de 300 à 400% en réponse au réflexe « combat-fuite ». (j'ai peur d'avoir raté des choses, je me massacre, m'auto-sabote pour confirmer cette peur - des pensées négatives et morbides m'envahissent)

Muscles tendus
Lorsque l’anxiété quotidienne, et émotions refoulées en permanence sont votre mode de fonctionnement pour fuir vos émotions, vous êtes hyperactif, alors le corps se crispe de façon naturelle, ce qui peut taxer les groupes de muscles les plus importants. Le stress ou l’anxiété chronique peuvent exacerber cette tension, ce qui entraîne des maux de tête, des épaules raidies, des douleurs au cou et parfois même des migraines. Les gens constamment stressés sont d’ailleurs plus à risque de souffrir de troubles musculosquelettiques chroniques.

Cette tension peut avoir de graves conséquences :après un certain temps et peut avoir un impact sur…

Votre coeur
Les personnes souffrant de stress ou d’anxiété chronique sont plus à risque pour des problèmes cardiovasculaires à cause de leur rythme cardiaque constamment élevé, de leur hypertension artérielle et de leur surexposition au cortisol. Selon l’American Psychological Association, une exposition prolongée au stress peut également provoquer de l’hypertension, des arythmies et un risque plus élevé d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral. (je refoule mes envies profondes, mes émotions profondes, et je ne connecte pas mes désirs personnels, je me coupe de mon amour-propre)

Vos poumons
Des études ont démontré qu’il y a un lien entre les troubles anxieux et l’asthme. En effet, les asthmatiques sont plus susceptibles aux crises de panique. Selon une autre étude menée à l’Université de São Paulo, il y aurait également un lien entre l’anxiété, l’asthme et l’équilibre. Les cancers et autres pathologies plus graves encore parlent aussi de tension accumulée parfois depuis très longtemps, jusqu'à l'enfance... (je n'exprime pas mes souffrances, siège du souffle de la vie, les poumons permettent de prendre conscience que "JE" existe et que j'ai le droit de vivre les choses, et d'exprimer mes douleurs existentielles pour ensuite rejoindre la vie entièrement -à plein poumons)

Votre cerveau
La réaction aux tensions et émotions refoulées la plus marquée, est notre réaction psychologique. Les stress et l’anxiété chronique affectent des zones de notre cerveau qui sont responsables de notre mémoire à court et à long terme, en plus d’être impliqués dans certaines réactions chimiques de notre corps, ce qui peut entraîner certains dérèglements hormonaux. De plus, le stress chronique stimule constamment le système nerveux, ce qui, à son tour, peut avoir un impact sur d’autres systèmes de notre organisme en déclenchant des réactions physiques inutilement, ce qui provoque de la fatigue, notamment. Les personnes qui souffrent d’anxiété ont très souvent de la difficulté à s’endormir, principalement parce qu’elles ressassent sans cesse leurs inquiétudes. Selon des données de la Anxiety and Depression Association of America, 54% des gens affirment que le stress et l’anxiété ont un impact sur la capacité à trouver le sommeil, et de ce nombre, 50% des hommes et 40% des femmes affirment que cela a un impact sur leur niveau de concentration le lendemain. Le cerveau est Yin du côté droit -féminin selon les chinois- introverti, récepteur, perceptions, créativité, intuitions, émotions... Yang du côté gauche -masculin selon les chinois- logique, analytique, extraverti, impulsif, agressif... (je combat ces deux formes qui font parties de moi, Yin et Yang, je mentalise beaucoup -Yang- afin de rationaliser et ne pas connecter à mes émotions -Yin- qui pourraient guider par intuitions à des solutions évidentes en dehors du mental)

Votre système immunitaire
La non expression des mal-être et des émotions créent aussi un effet néfaste sur votre système immunitaire, celui-ci se trouvant affaibli, voire supprimé, par la présence du réflexe « combat-fuite ». Des études ont également démontré que lorsque vous êtes stressé, vous êtes plus susceptible d’attraper un rhume en plus d’être plus vulnérable aux infections et aux inflammations. (je n'exprime pas mes émotions, et je me fragilise. Je ne m'accepte pas tel que je suis. Ressentant dans mon corps les blocages ou les inconforts, ceci afin de m'obliger à me bouger pour exprimer et changer ce qui doit l'être)

Votre estomac
Lorsque votre corps réagit au stress, il ne régule pas adéquatement les fonctions digestives. Un stress chronique ou aigu peut également avoir des effets à long terme sur vos intestins et sur les substances nutritives qu’ils absorbent, ce qui peut causer un reflux gastrique, des ballonnements, la diarrhée et parfois même la perte complète du contrôle intestinal. Un stress ou une anxiété à long terme peut également avoir un impact sur votre métabolisme, ce qui peut causer l’embonpoint, voire l’obésité. Une étude a démontré que la sécrétion constante de cortisol pouvait entraîner une perte de sensibilité à l’insuline, tandis qu’une autre étude a quant à elle établi un lien, chez les adultes, entre l’anxiété et la présence d’ulcères diagnostiqués par un médecin. (je ne digère pas quelque chose, je ne laisse pas passer quelque chose, il y a un trop-plein, une situation bloquée, et la peur du changement que je n'ose pas amorcer)

source: huffingtonpost.com

Accueil ← Billets plus anciens