Le BLOG by Clément
clément voyance blog

Se parler à soi-même: un signe de santé mentale

Bien que nous vivions dans un monde bruyant, beaucoup de gens luttent avec trop de silence dans leur vie. Ils vivent soit seuls, soit avec d'autres qui sont absorbés par leurs propres affaires. (C’est facile à faire à l’ère numérique). Bien sûr, vous pouvez toujours cliquer sur un ordinateur, regarder la télévision, écouter la radio ou votre dernière sélection musicale. Mais que se passe-t-il si vous avez envie de parler à une personne vivante? Pour échanger des idées? Pour apprécier vos réalisations (grandes ou petites)?

Lorsque vous vous sentez seul, vous avez peut-être tendance à négliger de donner suffisamment d’attention à une personne très spéciale. Un être qui est toujours là avec vous. Qui est-ce me direz vous? Mais il s'agit de vous, bien sûr. Alors, parlez à vous-même. Pas seulement dans votre tête. Mais à voix haute.
Vous parlez-vous à voix haute? Cela ne signifie-t-il pas que vous deveniez fou? Ou peut-être idiot? Pas du tout !!!!

Parler avec vous-même soulage non seulement la solitude, mais peut aussi vous rendre plus intelligent. Cela vous aide à clarifier vos pensées, à vous concentrer sur ce qui est important et à préciser les décisions que vous envisagez. Il n’y a qu’une condition - vous ne devenez plus intelligent que si vous vous parlez avec respect.

undefined

Vous connaissez tous une personne, saine d'esprit et charmante, qui n'est pas aussi charmante avec elle-même. Son discours intérieur témoigne de tout ce qu’elle a mal fait. "Imbécile!" Est son expression caractéristique, suivi d'une litanie complète. "J'aurai dû le faire de cette façon. J'aurai dû être au courant de cela. J'aurai dû y penser plus tôt..." Ce genre de conversation personnelle est pire que de ne pas parler du tout. Donc, si votre façon de vous adresser à vous même est de ce style, stopez ça. Maintenant. Commencez à vous parler comme si vous étiez votre meilleur ami.
Voici quatre types de conversation personnelles qui vous rendront feront évoluer et vous aideront à vous sentir mieux dans votre peau:

Gratification
Pourquoi attendre pour obtenir les compliments d'une autre personne? Si vous les méritez, donnez-les à vous-même. En outre, la plupart des gens n’auront pas la moindre idée des petites actions que vous entreprenez chaque jour, et qui vous font avancer. Comme au moment où vous avez été tenté, mais avez décidé de contourner le magasin de crème glacée parce que vous aviez honoré votre engagement à perdre votre petit ventre. Cela ne mérite-t-il pas un compliment comme "Je suis fier de toi"? Ou le moment où vous avez enfin accompli un tas de choses que vous vouliez faire - cela ne mérite-t-il pas de dire: bon travail!? Les enfants entendent cette phrase sans cesse, alors que la plupart des adultes ne l'entendent jamais. Laissez-vous réparer ça maintenant, et exprimez le à vous-même!

Motivation
Vous ne pouvez pas avoir envie de faire sans cesse des tâches ennuyeuses ou difficiles. Si vous vivez avec quelqu'un, il vous donnera un coup de main rapide pour vous rappeler de nettoyer quelque chose ou de vous occuper d'une tâche difficile. Mais vous pouvez vous motiver seul, et y aller avec une intention beaucoup plus gentille. "Hey, (c'est à vous que vous parlez), tu as le temps de ranger ce matin". Ou encore "Allé, j'ai le temps de m'occuper de ma comptabilité avant que la banque ne m'appelle". Que diriez-vous de cela?

Dialogue extérieur
Vous avez du mal à prendre une décision? Devriez-vous rester ou partir? Parler ou rester silencieux? Acheter ce cadeau ou ce cadeau? Les choix ne sont pas faciles. En effet, parce qu’ils sont très difficiles, nous ne faisons souvent pas vraiment un choix, nous répondons impulsivement par habitude ou anxiété. Cependant, il est beaucoup plus efficace de créer un dialogue avec vous-même afin d’entendre ce que vous pensez. "Je veux rester à cause de Y mais je veux partir à cause de X". Vous êtes clairement ambivalent. Néanmoins, vous devez déterminer quelle décision prendre. Il est temps d’avoir un dialogue intéressant avec vous-même et de voir dans quelle direction le vent souffle. Un tel dialogue peut vous aider à faire un compromis louable ou une conciliation viable entre vos besoins, vos envies et les attentes des autres.

Établissement d'objectifs
Disons que vous essayez d’être mieux organisé pour que les vacances ne soient pas si stressantes. Fixer un objectif et élaborer un plan (par exemple, que faire, quand et comment le faire) peut être très utile. Bien sûr, vous pouvez simplement faire une liste, mais le dire à haute voix concentre votre attention, renforce le message, contrôle vos émotions et vous éloigne des distractions. Les meilleurs athlètes font cela tout le temps en se disant de "Garde la tête froide, Garde les yeux sur la balle, Respire". Cela fonctionne bien pour eux, pourquoi pas pour vous?

Pour conclure
Soyez attentif aux choses négatives que vous vous répétez souvent. Faites de votre mieux pour cesser de remplir votre esprit de ce que vous ne pouvez pas faire et envisagez plutôt de le remplir de ce que vous pouvez faire. Répétez encore et encore pour vous-même des pensées positives sur vous, parce que vous valez tout ce que vous avez à dire de positif. À tout le moins, gardez à l’esprit que tout ce que vous vous dites à maintes reprises s’enfonce dans votre esprit - que vous le vouliez ou non.
Que vous viviez seul ou avec quelqu'un, vous vivez toujours avec vous-même. Donc, ne vous sortez pas vous-même de l’équation. Échangez, discutez, communiquez avec respect avec vous-même. Ce n’est pas un signe de folie. C’est un signe de bonne santé.

Haut potentiel, surefficient, hyper-sensible

Zèbre, haut potentiel, surefficient, atypique, surdoué... Tant de mots pour définir un phénomène assez complexe. Soyons clairs: ces mots veulent dire la même chose. Mais dans le monde des HP (hauts potentiels), les connotations des mots peuvent heurter. Certains ne veulent pas entendre parler de "surdouance", ni de "haut potentiel", ils trouvent ça trop prétentieux. "Zèbre", ça passe en général, parce que c'est atypique et sympathique. Mais chacun de ces mots parlent de la même chose: un cerveau qui bouillonne, qui chauffe, qui ne se met jamais en pause, qui comprend vite, qui réfléchit, qui s’interroge, qui passe d’une idée à l’autre, des émotions qui explosent, des valeurs fortes, une incompréhension de certaines choses de la société, un engagement dans des causes, une sensibilité extrême et des questions plein la tête.
Évidemment, pour couronner le tout (déjà assez complexe!), il existe un nuancier infini concernant le panel des personnes ayant ce type de fonctionnement. Certains vont plus facilement s’adapter à l’école, d’autres non. Certains vont arriver à gérer leurs émotions, d’autres non. L’un n’empêche pas l’autre.

undefined

Qui est-on quand on est différent des autres ?
Un HP n’est pas forcément un grand à lunettes qui passe son temps sur un ordinateur ou à apprendre l’astronomie (seulement 1/3 des HP ressemblent à ce cliché). Beaucoup de femmes HP, par exemple, sont très adaptées socialement, ne montrent pas vraiment de "bizarreries" à l’extérieur. Mais ce qu’il se passe à l’intérieur d’elles, c’est autre chose ! Elles arrivent pourtant très bien à le cacher. Et si elles le cachent, c'est parce qu’elles se trouvent "bizarres", pas comme les autres, qu’elles ne veulent pas le montrer de peur de ne pas être aimée ou d'être rejetée. Cela vaut aussi pour les hommes HP, jeunes ou moins jeunes.

Est-ce uniquement une question de QI ?
Les tests permettant de mesurer le niveau de QI sont de plus en plus remis en cause. On considère qu’un QI situé entre 85 et 110 est "standard". À partir de 130, on peut considérer qu’il s’agit d’un résultat HP. Seulement voilà… Comme à peu près tout, ce test à ses limites. En effet, beaucoup de haut potentiel sont tout à fait capables de rater le test de QI. Il y a plusieurs raisons à cela :

Ils interrogent les questions. Tout est sujet à interrogations, y compris les questions auxquelles il faut répondre pour ce genre de test. Les HP vont se poser des questions sur les questions et, pendant ce temps, ils ne répondent pas à la question ou pas correctement.

Leurs émotions influencent leurs capacités de réponse. Car avec ce fonctionnement complexe, sont comprises dans le package des émotions qui jouent aux montagnes russes. Cela peut considérablement influencer les résultats du test.

Les personnes avec cette forme d’intelligence ne sont pas forcément plus intelligentes (en termes de QI), mais leur intelligence a plusieurs caractéristiques et celles-ci ne sont pas toutes mesurables par ce test du QI. Elles ont, par exemple, une pensée "divergente" qui leur permet de trouver des réponses créatives aux questions. Bien souvent, malheureusement, ces réponses ne sont pas considérées comme bonnes, car trop éloignées de la norme. On comprend mieux pourquoi certains HP ont des difficultés à l’école...

Ces raisons ne constituent pas la liste exhaustive des éléments expliquant pourquoi certains HP ratent le test du QI. Mais cela donne un aperçu et de quoi briser un peu les idées reçues. Le test du QI, comme on le connaît actuellement, ne peut pas être le seul moyen de mesure utilisé. Nous n’en sommes qu’au début, mais des pistes sérieuses sont avancées afin de faire le lien entre les troubles de l’apprentissage et les personnes HP.

Ce type de fonctionnement présente évidemment des avantages et des inconvénients. D’abord, ces personnes se sentent souvent décalées, en marge et incomprises. Exclues par leurs camarades ou s’auto-excluant, elles ont parfois du mal à nouer des relations. Elles ne se sentent pas à l’aise avec les conventions et ne comprennent pas que leur monde soit régi par des règles et des normes qu’elles trouvent souvent insensées. Mais pas toujours… Je vous le disais un peu plus tôt, ce n’est pas une caractéristique systématique. C’est ce qui rend le diagnostic parfois difficile.
Les émotions, à fleur de peau, sont parfois handicapantes. Cela peut provoquer des chaos internes difficiles à gérer.

Le système scolaire, ainsi que la plupart des systèmes organisés par nos sociétés ne sont absolument pas adaptés à ce type d’intelligence. Les HP ont besoin d’être nourris, sollicités, ont besoin de pouvoir exprimer leur part créative et de, parfois, pouvoir partir dans tous les sens. Sauf que ce n’est pas ce qui est demandé. La norme leur impose de réfléchir d’une certaine manière. La rapidité de leur intelligence leur fait répondre de façon parfois un peu intuitive aux questions. Cela peut poser problème quand le parcours pour arriver à la réponse doit être expliqué. Ces personnes savent difficilement expliquer comment et pourquoi elles en sont arrivées à cette conclusion-là.

Du côté des avantages, il y en a plein ! Mais ceux-ci s’exprimeront qu’à la condition suivante : que les personnes à «haut potentiel» aient identifié et accepté de faire partie de ceux qui pensent vite et bien. Mais une fois que c’est fait, c’est l’éclate totale : les hommes et femmes ayant ce type d’intelligence peuvent se retrouver entre pairs et laisser libre cours à leurs raisonnements pointus et bondissants. Ils comptent pour la société, ayant un système de valeurs dont ils ne s’écartent que très rarement. Justice, honnêteté, transparence, droiture, incorruptibilité sont des valeurs communes et qui offriraient un socle solide à la société de demain si les différences étaient mieux intégrées…
Une fois leur confiance en elles relevée, ces personnes sont de bons meneurs, elles se baladent de projets en projets en en voulant toujours plus. Elles ont de l’énergie à revendre et ont le chic pour contaminer les autres. Mais attention au perfectionnisme dont elles sont victimes, cela peut leur jouer des tours.
Vous l’aurez compris: ce type d’intelligence est un cadeau qu’il convient de bichonner.

source: lalibre.be - Julie Arcoulin

Lorsque survient une émotion

Comment contrôler vos émotions pour que vos émotions ne vous contrôlent pas? Affiner vos compétences de régulation émotionnelle vous rendra mentalement plus fort. Avez-vous déjà dit quelque chose alors que vous êtiez en colère et que vous avez regretté par la suite? Laissez-vous la peur vous dissuader de prendre les risques qui pourraient vous être vraiment bénéfiques? Si oui, vous n'êtes pas le (la) seul(e). Les émotions sont puissantes. Votre humeur détermine la façon dont vous interagissez avec les gens, combien d'argent vous dépensez, comment vous faites face aux défis et comment vous passez votre temps.
Gagner le contrôle de vos émotions vous aidera à devenir plus fort mentalement. Heureusement, n'importe qui peut maîtriser mieux ses émotions. Comme toute autre compétence, gérer ses émotions nécessite de la pratique et du dévouement.

Vivez des émotions inconfortables mais ne restez pas coincés dans celles-ci. Gérer vos émotions, ce n'est pas la même chose que les supprimer. Ignorer votre tristesse ou prétendre ne pas ressentir de douleur ne fera pas disparaître ces émotions. En fait, les blessures émotionnelles non traitées vont probablement s'aggraver avec le temps. Et il y a de bonnes chances que supprimer vos sentiments vous pousse à adopter des techniques d'adaptation malsaines, comme la nourriture ou l'alcool. Il est important de reconnaître vos sentiments tout en reconnaissant que vos émotions ne doivent pas vous contrôler. Si vous vous réveillez du mauvais pied, vous pouvez prendre le contrôle de votre humeur et changer votre journée. Si vous êtes en colère, vous pouvez choisir de vous calmer.

undefined

Identifier vos émotions
Avant de pouvoir changer ce que vous ressentez, vous devez reconnaître ce que vous vivez actuellement. Êtes-vous nerveux? Vous sentez-vous déçu? Es-vous triste? Gardez à l'esprit que la colère masque parfois des émotions qui se sentent vulnérables - comme la honte ou la gêne. Alors, faites très attention à ce qui se passe réellement à l'intérieur de vous. Nommez vos émotions. Gardez à l'esprit que vous pourriez ressentir tout un tas d'émotions à la fois - anxieuses, frustrées et impatientes. Le fait d’étiqueter comment vous vous sentez peut soulager l’émotion. Cela peut également vous aider à noter avec attention l'impact potentiel de ces sentiments sur vos décisions.

Recadrer vos pensées
Vos émotions affectent votre façon de percevoir les événements. Si vous vous sentez anxieux et que vous recevez un e-mail de la part du patron indiquant qu'il souhaite vous voir immédiatement, vous pouvez en déduire que vous allez être viré. Si toutefois vous vous sentez heureux lorsque vous recevez le même courrier électronique, votre première idée est peut-être que vous allez être promu ou félicité pour un travail bien fait. Considérez le filtre émotionnel lorsque vous observez le monde. Ensuite, recadrez vos pensées pour développer une vision plus réaliste. Si vous vous surprenez à penser: "Cet événement va être une perte de temps totale. Personne ne va me parler et je vais avoir l’air idiot", rappelez-vous: "C’est à moi de prendre quelque chose de positif de l'événement. Je vais me présenter à de nouvelles personnes et montrer un intérêt à apprendre à leur côté. "
Parfois, le moyen le plus simple d’obtenir une perspective différente est de prendre du recul et de vous demander: "Que dirais-je à un ami qui a ce problème? Répondre à cette question enlèvera une partie de l'émotion de l'équation, afin que vous puissiez penser plus rationnellement".
Si vous vous attardez sur des choses négatives, vous devrez peut-être changer de canal dans votre cerveau. Une activité physique rapide, comme une promenade ou le nettoyage de votre bureau, peut vous aider à arrêter de ruminer.

S'engager dans un boost d'humeur
Lorsque vous êtes de mauvaise humeur, vous êtes susceptible de participer à des activités qui vous maintiennent dans cet état d'esprit. Vous isoler, parcourir votre téléphone sans réfléchir ou vous plaindre des personnes qui vous entourent ne sont que quelques-uns des «"comportements de mauvaise humeur" auxquels vous pourriez vous adonner. Mais, ces choses vont vous garder coincé. Vous devez prendre des mesures positives si vous voulez vous sentir mieux. Pensez à ce que vous faites lorsque vous vous sentez heureux. Faites ces choses quand vous êtes de mauvaise humeur et que vous commencerez à vous sentir mieux. Voici quelques exemples d'améliorations de l'humeur:
Appeler un ami pour parler de quelque chose d'agréable (ne pas continuer à vous plaindre).
Aller se promener.
Méditer quelques minutes.
Écouter de la musique.

Pour conclure
Continuez à pratiquer vos compétences de régulation émotionnelle. Gérer vos émotions est parfois difficile. Et il y aura probablement une émotion spécifique - comme la colère - qui tire parfois le meilleur parti de vous. Mais plus vous consacrez du temps et de l’attention à la régulation de vos émotions, plus vous devenez fort mentalement. Vous gagnerez en confiance en votre capacité à gérer l'inconfort tout en sachant que vous pouvez faire des choix émotionnels qui changent votre humeur.

Les phobies sociales

La phobie sociale est une peur massive, excessive, et durable, du rapport à l’autre. Elle correspond précisément à la peur intense et persistante du jugement de l’autre dans toute situation où l’on est vu ou entendu, que ce soit par un seul individu, quelques-uns, un grand groupe ou, à l’extrême, un public entier.

Plus qu’une appréhension à l’idée de se confronter à une situation banale, la phobie sociale se traduit par une réelle anxiété handicapante. La personne phobique est tendue, soucieuse, stressée, incapable de se raisonner ou de relativiser. Elle anticipe les situations qu’elle redoute bien à l’avance et lorsqu’elle s’y confronte, peut être prise de crises de panique plus ou moins paralysantes : mains moites, accélération du rythme cardiaque, rougissements, tremblements, perte de mémoire...

undefined
Il existe trois genres de phobiques sociaux. Les plus nombreux sont ceux qui craignent avant tout le regard de l’autre, le jugement, la critique, et par extension, le rejet. Mais on trouve aussi certains sociophobes dont la peur est surtout celle de l’hostilité, de l’agressivité. Pour eux, le problème se situe moins dans le jugement qu’ils portent sur eux-mêmes que dans la vision qu’ils ont du monde et des autres. Enfin, il y a ceux qui redoutent l’intimité, le contact physique, le rapprochement. Ces derniers sont moins nombreux à basculer de façon intense dans la phobie, ils peuvent même interagir normalement, mais ne laisser personne pénétrer leur cercle intime.

Les origines de la phobie sociale
Comme dans la plupart des troubles, la phobie sociale n’est pas la conséquence d’une cause unique, mais résulte d’une association de facteurs. Les uns liés à la personnalité et au tempérament, les autres aux expériences et évènements de la vie. Il n’y a pas un tempérament spécifique qui prédispose clairement à la phobie sociale. Mais les personnes nées avec une tendance introvertie ou hypersensible y sont davantage sujettes. Par ailleurs, on retrouve chez les concernés des traits de caractères communs, tels que l’inhibition ou le perfectionnisme. Elles sont généralement très exigeantes vis-à-vis d’elles-mêmes, et, supportant mal le fait d’échouer dans leurs relations aux autres, tombent souvent dans la dépréciation ("je suis nul(le)", "Je n’y arriverai jamais"...) Leur sens de l’autocritique est acerbe.

Pour ces personnalités plus vulnérables, c’est lorsque viennent s’ajouter une attitude éducative peu encourageante et/ou un événement traumatique que le risque de basculer dans la phobie sociale devient alors très fort. L’exemple donné par les parents, et les informations qui en découlent, sont autant de petits facteurs qui peuvent favoriser le développement de la phobie sociale. C’est notamment le cas des familles qui vivent repliées sur elles-mêmes, n’invitent jamais personne, n’envoient pas leurs enfants en colonies de vacances... Au même titre qu’une expérience traumatisante survenue dans l’enfance ou l’adolescence. (il ne s’agit pas forcément d’un événement majeur. Il peut s’agir d’une moquerie en classe, d’une chute en public, d’une situation d’injustice...)

Vivre dans la peur de l’autre
Les conséquences de la phobie sociale deviennent surtout visibles au début de l’âge adulte. Lorsqu’il n’est plus possible de contourner les situations sociales parce que les parents ne font plus liaison avec le reste du monde. À l’âge où l’on commence à construire sa vie, à mener ses études, à se faire des amis, à développer sa vie amoureuse, puis professionnelle... Le sociophobe va alors rapidement avoir tendance à éviter les situations sociales, ou à les écourter le plus possible. De quoi continuer d’éroder sa confiance en lui, et l’isoler.

Il arrive que la phobie ne touche pas tous les domaines de la vie. Certaines personnes ne semblent être affectées que dans le cadre professionnel. Le jugement de l’autre sur leur travail, ou leur personne dans le cadre du travail, leur est insoutenable. Elles seront incapables de prendre la parole en réunion, ou d’aller demander une augmentation. Ça ne les empêchera pas de travailler, mais d’avoir une vie professionnelle épanouissante. Les statistiques montrent que les personnes souffrant de phobie sociale n’atteignent pas le niveau professionnel qu’elles pourraient espérer, et qu’elles vivent souvent seules. Peur, honte, colère, état de tension permanent ... sont les émotions pénibles et douloureuses qui jalonnent leur quotidien.

Surmonter la phobie sociale
Le phobique social a souvent un discours intérieur très auto-accusateur. Il guette la moindre de ses erreurs. En situation sociale, il est tiraillé entre sa peur, et son autocritique. Il n’en profite donc jamais. Dans ces circonstances, aucune expérience ne peut lui être bénéfique, et lui servir d’encouragement pour la suivante. La première étape vers la guérison est donc l’acceptation. Le piège qui leur est souvent tendu est celui de la rationalisation, qui consiste à se dire "Ce n’est pas plus mal ainsi, je suis très bien tout seul, les autres ne valent pas le coup..." Apprendre à s’aimer, à voir ses qualités, apprendre à poser un regard bienveillant sur soi-même pour accepter de s’exposer à celui de l’autre.

source: psychologies.com

Le problème avec donner le meilleur de Soi

On entend partout "Donne le meilleur de toi-même!", "Va au but", "La deuxième place est réservée aux perdants", "Vous devez être à 110%", "Sois au Top". Même les titres de livres plaident en ce sens. Par exemple, en dépit de certaines affirmations contraires dans les livres, à la télé, sur internet, dans tout ce qu'on voit et entend, leurs contenus nous font presque culpabiliser ne pas être au top!

Pour en finir avec la mythologie du "Donner tout" ou "Être au taquet", commençons par le non-sens le plus évident, la statistique elle-même. Statistiquement, il est impossible de donner 110% de ses efforts. Tout au plus, pourriez-vous même donner 100% de votre potentiel? Cela peut vous surprendre, mais la réponse est: non! Et pourquoi pas? Parce qu'il est impossible de donner 100% de son énergie à une chose en particulier. Après tout, vous devez également maintenir votre corps, votre santé, votre conscience, etc... de manière à occuper un pourcentage de "votre tout". Quand une personne parle de donner 100%, elle utilise un langage extrême pour faire valoir un point important pour elle. Le comprendre de cette façon le rend poétique, et ce n’est compréhensible que métaphoriquement. Penser même un instant que la personne est efficace à ce point est finalement un excellent moyen de créer du stress et de se submerger.

undefined

La problématique de fond
Ce qui est dérangeant avec "donner le meilleur de Soi" est que si vous le faisiez, vous deviendriez une personne très déséquilibrée. Et ce n'est vraiment pas vraiment la solution! Une fois que vous auriez tout épuisé et qu'il ne restera plus rien à donner, vous ne seriez pas dans un très bon état physiquement, mentalement, émotionnellement etc... Étant en état d'épuisement total, vous seriez en état de carence et nous savons que cette carence ne fait pas sortir le meilleur des individus. Et les personnes épuisées, puis déficientes se sentent menacées et inférieures, raison pour laquelle elles deviennent désespérées. Pensez à une personne qui manque d'air sous l'eau. Pensez à quelqu'un qui manque de nourriture, d'eau, de sommeil, etc...

Cachée derrière cette idée de "tout donner" se cache la distorsion cognitive de la pensée du tout ou rien, et de la généralisation excessive. Et penser de cette manière mène à un état quasiment toxique de perfectionnisme. Maintenant, qui serait attiré par cela? Qui serait séduit par cela? Des personnalités de type alpha, ils ont besoin d'être très performants. Ceux richement doués pour se pousser à l'extrême, avec un sur-optimisme et des réponses "agressive" au stress.

"Donner tout ce que tu es" séduit ces personnes et leur donne un sens car cela ne leur semble pas extrême. Cela leur semble raisonnable. Cela semble être une façon évidente de vivre leur vie. Mais lorsqu'une personne perd son équilibre en "donnant à 100%" et qu'elle a ensuite besoin de jours (ou même de semaines) de récupération, elle crée un modèle de vie intermittent. Et quand ils commencent à souffrir d'une oscillation euphorique puis dépressive, ils tentent de "résoudre" les problèmes en se poussant encore plus loin et plus fort. Et s’ils s'entendent dire à peu près tout ce qui ressemble à une nouvelle solution, ils prennent le train en marche - Oui, j’ai besoin de compétences en gestion du temps - Oui, j'ai besoin d'un autre projet - Oui, voilà une source d'adrénaline supérieure - Oui, j'ai besoin d'un X ou d'un Y d'un certain âge, ou d'une médecine alternative...

Une écologie de ses ressources personnelles
Demandez-vous, comme dans un système écologique, si vous avez certaines ressources - capacités, croyances, décisions, compréhensions - et, si certaines de ces ressources sont "illimitées" en ce sens qu'elles peuvent être constamment réapprovisionnées, ou si certaines de ces ressources ont de nombreuses limitations ou contraintes.
La vraie solution? Le respect de Soi et une écologie intérieure. Effectuer un "contrôle de qualité" de vos activités, de vos convictions, de vos décisions...
- Est-ce que cela améliore votre vie et fait ressortir un équilibre sain?
- Cela vous habilite-t-il en tant que personne?
- Est-ce que cela reflète votre plus haut cheminement spirituel?
- Voulez-vous de cela pour vos proches?
- Cela ruinerait-il quelque chose dans votre vie - finances, relations, santé etc ?

Pour les ressources qui peuvent être reconstituées, nous devons prendre le temps et les efforts pour les reconstituer. Prenez l'inspiration par exemple. Voici une ressource non rare et illimitée. Mais vous pourriez manquer d'inspiration. Ça arrive. La solution consiste à constamment vous renouveler dans les idées et les expériences qui vous insufflent une nouvelle inspiration. Cela signifie que même s'il s'agit potentiellement de ressources illimitées, ce n'est pas automatique. C’est comme s’entraîner à la course. Vous ne pouvez pas le faire 8 ou 12 heures par jour. Vous devez rentrer chez vous et vous reposer, vous devez bien dormir. Sinon, si vous "donnez tout" et que vous ne vous reposez pas, vous irez jusqu'à vous blesser gravement.

D'autres ressources exigent que nous comprenions leurs contraintes. Je pourrai peut-être accéder à mon courage, mais si je ne connais pas les contraintes de quand, où et avec qui j'exprime mon courage, je pourrais prendre des risques qui mettent en danger la vie ou le domaine en question. Donc, avec l'acceptation, l'appréciation, l'apprentissage, et de nombreux autres états de ressources personnelles - aller à 100% de quelque chose peut être finalement très destructeur.

Pour conclure
Si vous faites partie de ceux qui "donnent le meilleur d'eux-mêmes" en permanence, et ne prennent jamais le temps de faire une pause, prenez une respiration, ralentissez, profitez de l'instant, entrez dans la conscience sensorielle, réfléchissez à ce qui est vraiment important. Cela vous permettra d'être plus lucide pour être vraiment la meilleure version de vous-même.

La merveilleuse leçon de se tromper

Kathryn Schultz a passé les cinq dernières années de sa vie à réfléchir à la raison pour laquelle nous comprenons parfois mal les signes qui nous entourent, à notre comportement lorsque cela se produit et à ce que cela peut nous dire sur la nature humaine. En d'autres termes, elle essaie de trouver un sens à se tromper. La plupart d'entre nous font tout ce qui est en leur pouvoir pour ne pas se tromper, ou du moins pour ne pas penser à la possibilité de se tromper. Même si nous ne voulons pas nous tromper, nous comprenons très bien que tout le monde fait des erreurs. L'espèce humaine, en général, est faillible.

Se tromper dans le présent - Le sens d'être mal
Bien que nous puissions avoir une idée abstraite de la faillibilité, il est difficile de s’arrêter et de penser réellement aux cas où vous vous trompez présentement. Le fait est que nous vivons au présent. Nous allons aux réunions au présent; nous partons en vacances en famille au présent; nous allons aux urnes et votons au présent. Tellement efficacement, nous voyageons tous dans la vie, pris au piège d'une petite bulle de sentiment très juste à propos de tout.
C'est un problème. C'est un problème pour chacun de nous en tant qu'individus, dans notre vie personnelle et professionnelle, et pour nous tous collectivement en tant que culture. Cependant, Kathryn Schultz pense qu’il est possible de sortir de ce sentiment et de faire ainsi le plus grand saut moral, intellectuel et créatif que vous puissiez faire.

undefined

Être coincé pour vouloir avoir raison
Pourquoi sommes-nous coincés dans ce sentiment d'avoir raison? Une des raisons est liée au sentiment de se tromper. Émotionnellement, il ne faut pas se sentir mal. Cela peut sembler embarrassant ou terrible. Bien que ces réponses soient valables, elles répondent à une question différente. Ces réponses décrivent ce que vous ressentez lorsque vous réalisez que vous avez tort. En fait, le fait de se tromper ne ressemble à rien.
Il y a une raison structurelle pour laquelle nous restons coincés dans ce sentiment de justice. Kathryn Schultz appelle cette erreur la cécité. La plupart du temps, nous n'avons aucune sorte de signal interne pour nous faire savoir que nous avons tort à propos de quelque chose jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Pourtant, il y a une deuxième raison culturelle à rester coincé dans ce sentiment.
Exemple: à l'âge de neuf ans, vous avez déjà appris, tout d'abord, que les malentendants sont des fainéants et des irresponsables, et que le meilleur moyen de réussir dans la vie est de ne jamais commettre d'erreur... Cela pousse les gens à devenir des perfectionnistes et à sur-performer. Selon ces "vérités" énoncées, avoir quelque chose qui ne va pas, signifie qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez nous. C'est ce qui fait que nous insistons tellement pour avoir raison; nous nous sentons intelligents, responsables, vertueux et en sécurité.

Une série d'hypothèses malheureuses
Réfléchissez un instant à ce que signifie se sentir bien. Cela signifie que vous pensez que vos croyances reflètent parfaitement la réalité. Lorsque vous vous sentez ainsi, vous avez un problème à résoudre: comment allez-vous l'expliquer toutes les personnes qui ne sont pas d’accord avec vous? Il s’avère que la plupart d’entre nous répétons nos "vérités" à ces personnes de la même manière, en ayant recours à une série d’hypothèses malheureuses.
La première chose que nous faisons habituellement lorsque quelqu'un n'est pas d'accord avec nous, c'est que nous supposons simplement qu'ils sont ignorants. Ils n'ont pas accès aux mêmes informations que nous et nous les partageons ensuite généreusement avec eux. Lorsque cela ne fonctionne pas, lorsqu'il s'avère que ces personnes ont les mêmes faits que nous et qu'elles ne sont toujours pas d'accord avec nous, nous passons à une deuxième hypothèse, à savoir qu'elles sont des idiots. Lorsque cela ne fonctionne pas et qu'il s'avère que les personnes en désaccord avec nous ont les mêmes faits et sont en fait assez intelligentes, nous passons à une troisième hypothèse: ils connaissent la vérité et la déforment délibérément pour leurs propres fins malveillantes.

Se détacher de notre droiture
Cet attachement à notre propre justice nous empêche de prévenir les erreurs lorsque nous en avons absolument besoin et nous oblige à nous traiter mutuellement terriblement. Nous voulons imaginer que tout le monde voit le monde de la même manière. Le miracle de l'esprit n'est pas que vous puissiez voir le monde tel qu'il est. C'est que vous pouvez voir le monde comme il ne l'est pas. Nous pouvons nous souvenir du passé, nous pouvons penser à l'avenir et imaginer ce que c'est que d'être quelqu'un d'autre ailleurs, mais nous procédons tous un peu différemment.

undefined

Pour conclure
Pour le meilleur et pour le pire, nous générons ces histoires incroyables sur le monde qui nous entoure, puis le monde se retourne et nous étonne. Nous venons avec une autre idée. Nous racontons une autre histoire. Si vous voulez vraiment retrouver l’émerveillement, vous devez sortir de ce minuscule et terrifié espace de justice, vous regarder et nous regarder, regarder l’immensité, la complexité et le mystère de l’univers et pouvoir dire: "Wow, je ne sais pas. Peut-être que je me trompe."

Continuez-vous à répéter les mêmes erreurs?

Le chemin du succès est souvent difficile, semé de faux pas et de défis imprévus. Il est rare pour une personne d'aller directement à la réussite d'un projet, qu’il s’agisse de bâtir une carrière ou d’atteindre certains objectifs de développement personnel, ou émotionnels. Mais la route devient un peu plus difficile si vous vous retrouvez à répéter les mêmes erreurs, car vous perdez du temps. La vie est d'une patience inébranlable, elle nous présentera des obstacles et donc des échecs, si nous répétons des mauvais choix. Beaucoup d’individus continuent de se retrouver ainsi dans les mêmes situations problématiques. Reproduisez-vous les mêmes échecs dans toutes vos relations? Est-ce que chaque patron vous traite de la même manière? Avez-vous toujours les mêmes problèmes d'argent?
Comment pouvons-nous éviter cela? Comment pouvons-nous arrêter de faire les mêmes erreurs encore et toujours? Examinons une stratégie assez simple et directe que tout le monde peut mettre en pratique.

undefined

Reconnaître une erreur
Si vous n'appréciez pas pleinement ce qui s'est mal passé, vous ne pouvez pas éviter de le refaire. Certaines personnes ont un échec très difficile à admettre, mais cela n’aide pas une personne à réexaminer ce qui s’est passé pour mieux la comprendre la prochaine fois. Tout le monde fait des erreurs. La plupart des échecs sont des revers temporaires, plutôt que des catastrophes absolues. Les personnes qui atteignent de grandes réalisations ont généralement aussi connu de grandes déceptions. Sans essayer et sans faire d'erreurs ou ne peut pas obtenir la 1ère place, on ne pourrait pas évoluer, cela fait partie du chemin d'apprentissage de la vie, pour nous mener à notre réalisation.
- Attention, être trop confiant peut également vous amener à rater des informations et à vous tromper. De nombreuses conditions ou situations peuvent provoquer une erreur, être fatigué ou avoir de mauvaises habitudes par exemple.

Ne craignez pas les erreurs
Il n'y a aucune raison de vous inquiéter de cela, car vous ne pouvez pas éviter de faire des erreurs. Cela peut vous amener à continuer à les fabriquer et à ne pas apprendre de vos erreurs. Votre cerveau vous aide réellement à éviter les erreurs. Une étude a montré que le cerveau réagissait en 0,1 seconde à des événements ayant entraîné des erreurs passées en envoyant un signal d’avertissement nous empêchant de répéter la même bêtise. Les erreurs peuvent être une bonne chose. La clé pour transformer des inadvertances en quelque chose de précieux et productif est d’apprendre de celles-ci.
- Examinez attentivement une erreur que vous avez commise et recherchez les raisons pour lesquelles vous l'avez peut-être commise. De cette façon, elles peuvent réellement vous aider à réussir.

Concentrez-vous sur ce que vous faites bien
Quant bien même l’apprentissage de vos erreurs soit précieux, vous devez également vous concentrer sur ce qui s’est bien passé. En vous concentrant sur ce que vous faites correctement, vous pouvez vous sentir bien dans vos efforts fournis, tout en continuant à oeuvrer pour améliorer et éviter les erreurs.
- Faites une liste de tout ce que vous avez surmonté et de tous vos succès.
- Notez les qualités que vous valorisez en vous.
- Consultez régulièrement ces listes pour vous motiver et vous rappeler de vos progrès.

Commencez à corriger
Une fois que vous avez remarqué certaines erreurs que vous avez peut-être commises, vous pouvez commencer à les corriger. La méthode que vous pouvez utiliser pour les corriger varie en fonction de l’impair que vous essayez de corriger. Passez en revue les exemples suivants pour avoir une idée des corrections que vous pouvez commencer à apporter
- Si vous manquez régulièrement la date d'échéance d'une facture, essayez de faire des rappels très visibles pour vous-même.
- N'ayez pas peur de demander de l'aide.
- Communiquez et exprimez vos ressentis dans une relation, même si ce sont des ressentis négatifs.

Restez concentré sur l'amélioration
Il peut être tentant d’avoir des objectifs ambitieux, d’essayer d’être toujours meilleur quels que soient vos objectifs. Cependant, il peut être plus facile de réussir si vous vous concentrez sur une petite amélioration constante au fil du temps, plutôt que sur un spectaculaire résultat final.
- Le perfectionnisme peut susciter plus d'inquiétude quant à vos objectifs et à vos progrès.

Pour conclure
Pour vous améliorer, trouver le succès et éviter les erreurs du passé, il faut s'entraîner suffisamment. La pratique quotidienne est essentielle car elle peut vous aider à conserver vos compétences et à vous améliorer lentement mais régulièrement au fil du temps. Réservez du temps chaque jour pour pratiquer et réfléchir à vos choix en les examinant, mais sans vous flageller non plus... restez objectif... Si vous ne pouvez pas pratiquer certaines choses tous les jours, un exercice de visualisation pourrait vous aider. Par exemple, si vous vous retrouvez sans guitare, vous pouvez imaginer jouer les accords d'une chanson que vous pratiquez.

Accueil ← Billets plus anciens