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Utiliser son intelligence émotionnelle

Dans la vie, les émotions peuvent être comme les vents qui nous emportent sur la voie de la réalisation de tout ce que nous voulons accomplir, ou nous faire sombrer lorsque la spirale négative s'enraille... C'est pourquoi, il faut aussi agir en intelligence émotionnelle, par rapport à soi, et dans la vie, car de toutes les compétences de vie qu'une personne peut posséder, l'intelligence émotionnelle est aussi importante que l'intelligence mentale pour réussir.

Cela étant dit, l'intelligence émotionnelle est délicate à maitriser. Il s'agit de garder vos émotions sous contrôle, au lieu de les laisser gouverner votre vie. Vous devez comprendre vos émotions comme un outil et non comme un fardeau. Ainsi les peurs qui motivent vos projets vous mèneront peut être à la réussite, mais c'est la peur qui préside au départ, vous risquez donc d'accumuler déceptions, embûches, frustrations, blocages, avant d'arriver péniblement à votre objectif de réussite.
Or si l'intelligence émotionnelle conditionne votre objectif, même si un petit blocage peut se présenter - il ne sera en aucun cas, jamais aussi important que lorsque la peur prépare le but à atteindre - ce petit contre-temps vous permettra en fait d'ajuster encore plus précisément votre axe de réussite.
Encore une fois, c'est plus facile à dire qu'à faire, alors voici quelques petites choses à garder à l'esprit pour correctement utiliser votre intelligence émotionnelle.

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La base émotionnelle n'est pas externe
L'une des clés de l'intelligence émotionnelle est de comprendre que vos sentiments ne sont pas la faute de quelqu'un d'autre. Ils sont à vous. Vous ne pouvez pas vous attendre à ce que les gens sachent toujours comment vous allez réagir émotionnellement à quelque chose, ni même qu’ils s’en soucient. Une action par quelqu'un d'autre peut vous faire ressentir quelque chose dont ils n'avaient pas l'intention, vous devez donc réaliser qu'il est de "votre" responsabilité de gérer correctement la réponse émotionnelle.

Ne faire aucune hypothèse sur le bonheur ou ce qui le créé
Ce qui est amusant avec le bonheur, c'est que c'est une valeur infinie. Lorsque nous pensons au bonheur, nous le relions aux expériences de notre passé, mais cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas atteindre un niveau de bonheur supérieur à tout ce que nous avons jamais connu. Par conséquent, les personnes émotionnellement intelligentes comprennent qu'aller de l'avant et expérimenter de nouvelles choses est le seul moyen de réaliser quelque chose qui ressemble au "vrai" bonheur.

La peur est une émotion normale devant de nouvelles choses
La peur, pour la plupart, dans de nouvelles expériences est tout à fait normale. Les gens sont souvent beaucoup trop rapides pour supposer l'importance de cette peur, simplement parce que quelque chose vous fait effraie et que c'est une mauvaise chose, alors que c'est faux. Être téméraire et courageux sont deux choses différentes. La peur n'est qu'un moyen pour votre esprit de vous faire réfléchir à ce qui se passe, alors gardez-la sous contrôle. Une émotion est une réaction et non une réalité. Comprendre que ce que vous ressentez n'est pas la caractéristique déterminante d'une situation est probablement l'aspect le plus important de l'intelligence émotionnelle. C'est aussi le plus difficile à réaliser dans le feu de l'action. Il est important de comprendre que vos émotions sont ce qu'elles sont pour une raison qui vous est propre.

Ne pas supposer qu'un mauvais sentiment mène à une mauvaise vie
Un signe très évident d'une grande intelligence émotionnelle pour comprendre que nous ne pouvons pas tous être heureux tout le temps. Ce n'est pas parce que vous passez une mauvaise journée que votre vie s'effondre. Cela signifie qu'un certain nombre de facteurs se sont conjugués pour vous faire passer une mauvaise journée. Le bonheur est un choix, mais cela ne signifie pas que nous devons le choisir à chaque fois.

Un filtre social très développé
Les personnes intelligentes émotionnellement ne se lient pas facilement. L'une des choses les plus importantes de la vie est de savoir de qui vous choisissez de vous entourer. Être conscient de la façon dont les autres vous font sentir et pourquoi il est essentiel pour vous de faire de bons choix en ce qui concerne vos amitiés ou vos liens sociaux. Encore une fois, comme pour tous les aspects de l'intelligence émotionnelle, ce n'est pas quelque chose qui se passe du jour au lendemain.

Être calme n'est pas lié à l'intelligence émotionnelle
Ce n'est pas parce que vous êtes émotionnellement intelligent que vous ne perdez pas votre calme occasionnellement. Nous le faisons tous. Être émotionnellement intelligent ne signifie pas que vous êtes un robot sans émotion. Cela signifie simplement que vous savez comment vous vous sentez, pourquoi vous vous sentez de cette façon et que vous devez y faire face en conséquence.

Choisir ses propres pensées
Les personnes émotionnellement intelligentes sont souvent considérées comme têtues. C'est parce qu'ils possèdent leurs pensées et leurs émotions de manière égale, avec une compréhension profonde de la façon dont les autres influencent leurs émotions. Ce n'est pas autant être têtu ou difficile. C'est se connaitre soi et ses émotions.

Apprendre à dire non

La négation ou le refus, le "non" n'est pas seulement un mot, c'est une phrase entière en soi. Et il peut parfois y avoir des raisons véritablement vitales pour apprendre l'art de dire "non". Bien que le mot soit considéré comme négatif dans la plupart des cas, le dire dans de nombreuses situations est crucial pour votre propre bien-être. Être capable de dire non signifie que vous êtes une personne qui connaît sa valeur et n'a pas peur de répondre à ses besoins et à ses désirs. Si vous continuez à dire "oui" à tout, il sera facile pour les autres de profiter de vous.
Dire non, vous permet de prendre le destin en main en montrant aux gens que vous n'avez pas peur. Mais pourquoi devriez-vous maîtriser l'art de dire non?

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Vous ne devez rien à personne
Vous n'êtes pas obligé de faire quelque chose pour les autres contre votre gré. Peut-être que votre employeur vous paie pour faire un certain travail, mais vous n'avez aucune obligation d'être à sa disposition 24/7. Vous aimez peut-être beaucoup votre partenaire, mais vous n'êtes pas sa propriété. Bien sûr, vos parents vous ont élevés et vous aiment toujours beaucoup, mais vous ne devriez pas renoncer à vos croyances pour les adapter aux leurs. La définition d'une frontière est juste et raisonnable pour toutes les parties concernées. Prenez le temps de réfléchir à vos besoins émotionnels et d'identifier l'impact souhaité de ces limites. Vous devez avoir un objectif clair à l'esprit - par exemple, se sentir plus en sécurité, être traité équitablement ou avoir des relations plus positives les uns avec les autres.

Le "non" fixe les limites
Les gens ont besoin de limites saines. Lorsque vous dites constamment "oui", ces limites deviennent floues. Les gens commenceront à supposer que rien n'est hors de portée avec vous. Être "oui" est fortement désavantageux car il est facile pour les autres de vous faire faire ce qu’ils demandent. Un "non" sincère vous empêche de laisser d'autres monter sur votre dos sans permission. Ce n’est pas à vous de faire en sorte que les autres se sentent validés à tout moment. Ne pas avoir dans votre arsenal d'armes verbales vous permettra d'honorer vos limites. Soyez aussi clair et précis que possible. Une frontière doit être concrète et facile à comprendre pour être appliquée efficacement. Par exemple, plutôt que de demander à votre mari de vous aider davantage pour les tâches ménagères, vous pourriez lui demander de prendre la responsabilité de balayer les sols ou de faire la vaisselle. Attachez une conséquence au non-respect de vos limites, afin que votre proche sache à quoi s'attendre. Vos proches veulent respecter vos limites. Ne pas comprendre comment le faire peut les rendre confus, frustrés et inefficaces. Définissez vos limites de manière ferme - il est beaucoup plus facile de se détendre sur une frontière stricte que de resserrer une frontière lâche.

Vous ne pouvez pas contrôler ce que les autres pensent de vous
Peu importe ce que vous faites, quoi que vous disiez, de nombreuses personnes dans votre vie vous jugeront injustement et sans considération. Mais ne vous laissez pas abattre. Si vous basez votre décision sur l'acceptation ou le refus de quelque chose, ou sur l'opinion des autres, ou sur ce que les gens vont dire de vous, arrêtez maintenant. Cela ne vous causera que de la douleur à long terme.
Traitez l'autre personne avec respect, et vous demandez la même chose. Plus vous montrez de courtoisie et de respect, plus vous êtes susceptible de le recevoir. Cependant, il y a une différence entre être poli et être soumis à l'opinion des autres. Même si vous communiquez avec respect, votre frontière doit rester ferme. Ne vous excusez pas de d'avoir vos idées. N'expliquez pas trop. Vous n'avez pas besoin de justifier votre comportement.

Vous êtes le (la) seul(e) à pouvoir vraiment identifier vos priorités dans la vie
Certaines personnes tenteront de tester vos nouvelles limites en les violant très tôt. Ne laissez pas cela arriver. Si vous le faites, vous brisez cette frontière et affaiblissez tout ce que vous pourriez essayer de fixer à l'avenir. Faites respecter vos limites en réalisant la conséquence que vous aviez initialement définie - ni plus ni moins. Si vous avez promis de supprimer un certain privilège, faites-le immédiatement. Si vous avez dit que vous déménageriez, il vous appartient maintenant de poursuivre. C'est pourquoi il est important de définir des conséquences réalistes avant que la frontière ne soit violée. Si vous n'avez rien à appliquer, alors votre frontière n'a pas de jambes sur lesquelles se tenir et est susceptible de s'effondrer.

Pour conclure
Une vie heureuse naît des choix que vous faites. Si vous n'êtes pas sûr de quelque chose, dites simplement "non". Si vous hésitez parce que vous ne le sentez pas dans votre cœur, dites "non". Si ce n'est pas ce que vous voulez, dites "non". Personne ne peut vous dire ce que vous devez faire pour mener une vie plus heureuse. Vous êtes le seul à pouvoir faire ça.

Différencier l'ego et le moi intérieur

Vous vous souvenez certainement de la première fois que où vous avez réalisé que la voix dans votre tête n'était pas vraiment "vous". Cette déclaration peut sembler folle à la plupart des gens, mais pour tous ceux qui sont sur un chemin spirituel, je suis sûr que vous pouvez vous rapporter à un moment similaire. Cette prise de conscience qu'il y avait un observateur du bavardage incessant dans votre esprit peut être la découverte la plus libératrice et la plus stimulante de votre vie.

Cette petite voix (appelée l'ego) contrôle le spectacle depuis aussi longtemps que vous pouvez vous en souvenir. Toutes ses inquiétudes, ses jugements, ses impulsions et ses diatribes que vous suivez, sans vous demander si c'est normal, sans introspection. Devenir l'observateur conscient de cette voix peut changer la donne, c'est le moment où vous reprenez le pouvoir sur vos comportements inconscients et commencez le voyage pour faire connaissance avec "l'observateur tranquille" que vous saurez plus tard être votre "moi intérieur", votre âme ou votre essence.

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Apprendre à connaître l'ego
Si vous faites ce travail de recherche ou de reconnaissance depuis un certain temps, vous êtes probablement au courant de l'ego qui court un kilomètre par minute dans votre esprit s'il est laissé à lui-même. Appelée "l'esprit du singe" dans les écritures bouddhistes, cette petite voix aime rebondir en pesant absolument sur tout ce qui forme des jugements, des opinions et des croyances qui peuvent être facilement confondus avec la vérité. L'ego a commencé à se former dans la petite enfance et est la base de votre image de soi et de votre personnalité.
L'ego est la voix du subconscient et son travail principal est de vous garder en sécurité. Bien que ses motifs soient altruistes, ses méthodes sont obsolètes dans un monde où aucun animal sauvage n'est sur le point de vous manger et trouver de la nourriture pour le dîner est le moindre de vos soucis.
En tant qu'êtres évolués vivant dans la société moderne, nous n'avons plus besoin d'opérer dans cet état de combat ou de fuite. Notre ego n'est pas conscient de cela cependant, dans toutes les situations, il essaie toujours de rester dans sa zone de confort pour éviter les pièges potentiels qui pourraient survenir à la suite d'une nouvelle expérience.

L'ego est une identité de notre propre construction, une identité qui est fausse. Si nous prenons toutes les croyances de ce que nous sommes - des croyances sur notre personnalité, nos talents et nos capacités - nous avons la structure de notre ego.
Ces talents, capacités et aspects de notre personnalité seront des attributs de nos compétences, mais la construction mentale de notre Soi est alors artificielle.
Et bien que cette description puisse faire apparaître l'Ego comme une chose statique, ce n'est pas le cas. Au contraire, c'est une partie active et dynamique de nos personnalités, jouant un rôle immense dans la création des drames émotionnels dans nos vies.
Quand nous avons des pensées sur nous-mêmes avec lesquelles nous sommes d'accord, nous construisons une image de nous même. Les types de pensées qui contribuent à la structure de l'ego sont: Je ne suis pas bon en maths - Je suis intelligent - Mes taches de rousseur me rendent laide - Personne ne m'aime - Je suis meilleur que toi- C'était stupide de ma part- etc...

L'ego se cache derrière le "je" dans ces pensées et déclarations sur notre identité. Quand nous avons de telles pensées et sommes d'accord avec la conviction que ces idées nous définissent, alors nous construisons, ou renforçons notre ego. Nous avons d'abord ces pensées lorsque nous sommes encore enfants, peut-être quand nous avons été taquiné sur le terrain de jeu, ou quand nous avons été réprimandé ou loué par un enseignant ou un parent. Dans toutes les cultures, développer une image de soi est une partie normale de la socialisation. Des problèmes surgissent toutefois lorsque cette image de soi est négative, inexacte ou même trop positive. Considérant que nous développons notre concept de Soi en tant qu'enfant, il est inévitable que notre image personnelle ne soit pas assimilée à la réalité en tant qu'adulte.

Apprendre à connaître le moi intérieur
Le moi intérieur est la fille tranquille qui s'assoit calmement dans le coin de la classe. Vous ne la remarqueriez même pas parmi le chaos et le désordre tout autour. Elle n'est pas déroutée par le manque d'attention. Cependant elle est complètement contente de tout prendre, appréciant une nouvelle expérience après la suivante. Être l'observateur silencieux. Lorsque vous la reconnaissez, vous ressentez un changement en vous. Elle intrigue. Quelque chose lui va si bien.
Si vous n'avez pas encore deviné, je parle de votre moi intérieur. Moi supérieur, être intérieur, présence, essence, âme, intuition - ce sont tous d'autres mots pour décrire la même chose. Votre moi intérieur est assis tranquillement en arrière-plan, c'est l'observateur des pensées et des expériences qui vous entourent, et il communique plus comme un sentiment qu'une voix.
Beaucoup de gens spirituellement alignés croient que le moi intérieur et l'âme sont inextricables. C'est la partie durable de vous qui existe en dehors de la réalité physique de cette expérience humaine. Votre moi intérieur est qui vous êtes au fond sans étiquettes, rôles ou identités. Souvent exprimée en termes énergétiques, cette partie de vous est connectée au divin, à l'Univers, à la Source, à Dieu (ou à toute puissance ou force de vie supérieure à laquelle vous choisissez de croire).
Votre moi intérieur est enraciné dans l'amour. Les choix faits à partir de cet endroit sont toujours pour votre bien le plus élevé et le meilleur, et pour le meilleur de tous ceux qui vous entourent.

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Comment savoir si c'est l'ego ou le moi intérieur
C'est là que beaucoup de gens se perdent. Ils comprennent qu'il y a deux influences internes, bon flic, mauvais flic, si vous voulez, mais ils ont du mal à différencier les deux. Voici cinq façons que vous pouvez utiliser pour détecter si cette voix interne vient de l'ego ou du moi intérieur:
Quelle est sa nature?
La façon la plus simple de savoir si l'instruction que vous recevez est l'ego ou le moi intérieur, c'est la nature de la communication. Si c'est une pensée par peur (ou tout dérivé de la peur comme l'inquiétude, la culpabilité, la honte, etc.), vous pouvez être sûr que c'est l'ego et non le moi intérieur. Même dans les circonstances les plus dures, le moi intérieur restera brillant d'amour et de positivité. Voiture accidentée? Une occasion d'apprécier la vie. Un test a échoué? Une occasion de définir clairement votre chemin. Une relation a pris fin? Les portes viennent de s'ouvrir pour une autre. Mais dans toutes ces situations, l'ego projette toujours la peur, le manque, le jugement (et autres).
D'où cela vient-il?
Beaucoup de personnes peuvent dire si c'est l'ego ou le moi intérieur par la façon dont elle se sent dans son corps. L'ego vient de la tête, du mental, alors que le moi intérieur est plus une sensation corporelle (plus une forme de connaissance intuitive). L'ego provoque une pression physique dans la tête, il resserre le visage et la mâchoire se serre, tandis que le moi intérieur est chaud et relaxant.
Comment ça se ressent?
C'est une autre distinction facile. Si quelque chose vous fait vous sentir mal, c'est probablement la voix de l'ego. Si ça fait du bien, c'est le moi intérieur. Si vous prenez une décision importante, demandez-vous quelle est la bonne option, sachez quelle est la meilleure décision en fonction de ce que vous ressentez.
Asseyez-vous en silence
Apaiser l'esprit par la méditation est un excellent moyen de puiser dans votre moi intérieur. C’est aussi simple que d’être assis ou couché et de prendre conscience de la pensée. Votre moi intérieur est l'observateur de la pensée, pas la pensée elle-même. Cette distinction peut être très puissante. Après avoir passé un peu de temps à observer la pensée, elle s'apaisera naturellement. Ce qui vous reste, c'est cet espace glorieux de présence, c'est votre moi intérieur qui brille dans toute sa gloire. À partir de ce lieu de clarté, allez-y et demandez-vous quoi que ce soit, votre moi intérieur est prêt avec une réponse.
Écrivez-le
Beaucoup de personnes trouvent qu'écrire est un excellent moyen de se connecter au moi intérieur. Prenez un journal et laissez tout couler. Écrivez une question et avant que la pensée ne puisse s'interrompre, laissez le stylo vous répondre. Cela peut demander un peu de pratique au début, mais la connexion avec votre moi intérieur par la journalisation est un moyen puissant d'accéder au dialogue de votre voix intérieure.

Pour conclure
Peu importe depuis combien de temps vous essayez d'avancer pour différencier l'ego du moi intérieur, des défis surviennent et la confusion continue de se manifester. L'important est de s'entraîner à remarquer la différence entre l'être intérieur et l'ego. Prenez l'habitude de vous aligner avec votre moi intérieur lorsque vous prenez des décisions importantes, au lieu de laisser l'ego bruyant diriger le spectacle. Sachez que le moi intérieur aimant est toujours là pour vous pendant les moments difficiles et même lorsque l'ego crie au sommet de ses poumons, la faire prendre conscience est le moyen le plus rapide de le dissoudre dans le néant et de récupérer votre véritable état joyeux inné.

Les comportements altruistes soulagent la douleur physique

Des chercheurs ont constaté que les personnes qui adoptent des comportements altruistes semblent plus résistants à la douleur physique. "Les données scientifiques collectées au cours des deux dernières décennies ont montré comment l’amour, ou son absence, modifie fondamentalement notre physiologie et la régulation d’un ensemble de substances biochimiques, substances qui peuvent même influencer la façon dont nos gènes s’expriment au sein de nos cellules" écrit Mathieu Ricard dans son ouvrage - Plaidoyer pour l’altruisme.

Définition
L'altruisme est le principe et la pratique morale du souci du bonheur des autres êtres humains ou animaux, résultant en une qualité de vie à la fois matérielle et spirituelle. C'est une vertu traditionnelle dans de nombreuses cultures et un aspect central de diverses traditions religieuses et visions du monde laïques, bien que le concept "d'autres" vers qui les préoccupations devraient être orientées puisse varier selon les cultures.
Un acte héroïque comme le sauvetage d'une vie humaine ou d'un être vivant parfois au péril de la propre vie du sauveteur bénévole, une succession d'actes ou de services quotidiens sans rien attendre en retour, une manifestation d'un amour désintéressé envers un autrui inconnu. Ce type d'acte est qualifié parfois de philanthropique, c'est-à-dire exprimant le souhait qu'autrui trouve ce qui peut lui être inaccessible, accessoirement un bonheur, matérialisé ou instrumentalisé grâce à des fondations ou des institutions. Le terme altruisme peut être considéré comme antinomique d'égoïsme.

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Ce terme est parfois dévoyé vers le sens d'empathie ou réduit le plus souvent à la simple générosité du donateur, mais l'altruisme est d'abord une générosité libre et gratuite, libérée des contraintes, des ordres et des hiérarchies sociales au point de s'afficher contre l'ordre dominant d'essence politique et/ou religieuse, que ce dernier soit corrompu ou que ses valeurs fondatrices soient diluées et évanescentes au sein d'institutions plus ou moins bureaucratisées ou arriérées.
Dans un cas extrême, l'altruisme peut devenir synonyme d'oubli de soi, voir mener au sacrifice complet.

L’altruisme est-il inscrit dans la nature?
On sait qu’il existe des parasites qui peuvent conduire des animaux à commettre des actions dangereuses, voire suicidaires. Pourrait-il en exister qui, à l’inverse, conduisent à des comportements généreux, altruistes ? L’exemple le plus troublant est celui du Toxoplasma gondii, qui "manipule" le cerveau des souris au point où elles vont se rapprocher des chats. Comportement suicidaire, puisque le chat mange la souris... et le parasite se reproduit ensuite grâce aux crottes des chats. Or, on observe aussi dans la nature des comportements altruistes, qui semblent contraires à la logique de l’animal qui cherche à maximiser ses chances de survie.
Se pourrait-il qu’il y ait un parasite en arrière-plan ? C’est la question que se sont posée deux biologistes et un informaticien de l’Université de Tel-Aviv. À partir d’un modèle mathématique, ils concluent que la présence de microbes transmissibles connus pour la coopération entre leurs communautés, contribuerait effectivement à favoriser les comportements altruistes chez les animaux qui les accueillent. Il s’agit d’une simulation, donc d’un modèle virtuel: la preuve que ces microbes "communautaires" manipulent leurs hôtes pour assurer leur propre survie reste donc à faire. Mais dans leur modèle, à la fin de la simulation, les animaux porteurs des microbes "altruistes" étaient devenus dominants.

L’altruisme chez l'être humain
S’engager dans des comportements altruistes est personnellement coûteux, mais ces démarches semblent influencer notre santé de manière positive. Des recherches antérieures ont par exemple suggéré que le fait d’aider les autres sans rien attendre en retour entraîne la libération dans le cerveau de produits chimiques tels que la dopamine, qui renforcent le sentiment de bien-être. Mais ce n’est pas tout. Selon une nouvelle étude, faire preuve d’altruisme pourrait également atténuer la sensation de douleur.

L’altruisme comme analgésique
Dans le cadre de ces travaux, publiés dans les Actes de l’Académie nationale des sciences, des chercheurs du Laboratoire de santé comportementale et mentale de l’Université de Pékin (Chine) ont mené quatre expériences. Au cours de la première expérience, ils ont interrogé deux groupes de personnes qui donnaient leur sang dans le but d’évaluer leur réponse à la douleur de la piqûre. Les personnes du premier groupe avaient fait la démarche juste après un tremblement de terre, tandis que les autres ont donné leur sang en l’absence de catastrophes récentes. Selon les chercheurs, les personnes du premier groupe ont rapporté une sensation de douleur plus faible que les personnes du second groupe.
Dans le cadre de la seconde expérience, deux groupes de personnes ont aidé des enfants migrants à réviser un manuel scolaire tout en étant exposés au froid. Les personnes du premier groupe s’étaient portées volontaires, et les autres non. Là encore, les personnes du premier groupe ont rapporté moins d’inconfort aux températures que les personnes du second groupe.
Pour la troisième expérience, les chercheurs ont demandé à des patients souffrant d’un cancer de cuisiner et de faire le ménage soit pour d’autres patients malades, soit pour eux-mêmes Résultat: celles et ceux qui ont aidé les autres ont rapporté moins de douleurs physiques inhérentes à leur maladie.
Enfin, pour la dernière expérience, les chercheurs ont proposé à des personnes de donner de l’argent pour aider des orphelins. Certaines ont accepté et d’autres non. Chacune de ces personnes a ensuite passé une IRM tout en subissant des décharges électriques. Les chercheurs rapportent alors que celles et ceux qui avaient donné ont montré moins de réponse cérébrale au choc que ceux qui ont refusé de donner. Ils ont également constaté que plus un bénévole estimait que son don avait aidé les orphelins, moins il réagissait au choc électrique.

Pour conclure
Nous trouvons donc des preuves comportementales et neurales cohérentes selon lesquelles, dans des situations physiquement menaçantes, agir de façon altruiste peut soulager les sentiments douloureux des êtres humains, concluent les chercheurs. Ces résultats mettent en lumière les mécanismes psychologiques et biologiques qui sous-tendent le comportement pro-social humain. Ils fournissent également des informations pratiques sur la gestion de la douleur. Alors n'hésitez pas vous aussi, à oser aider quelqu'un, une personne, une association, une idée à avancer, vous investir gratuitement dans ce genre de comportement est clairement bénéfique à votre bien-être. Il n'est pas question d'actes spectaculaires, ou couteux mais juste de semer la graine de votre action positive et gratuite pour le bien de quelqu'un d'autre...

Sources: sciencepost.fr - sciencepresse.qc.ca

Se plaindre est mauvais pour la santé

La vie peut être extrêmement stressante. Nous sommes confrontés à des défis quotidiens constants qui ajoutent des niveaux de stress à la vie dans un monde si rapide et compétitif. Et maintenant cette situation angoissante concernant le Covid-19 , le confinement... Alors, comment faisons-nous habituellement? Notre premier réflexe est de nous plaindre. D'une certaine manière, c'est devenu une réaction naturelle pour nous. Nous nous plaignons, sommes en colère, déplorons l'injustice de tout cela, et on y rajoute par dessus des peurs, et de l'angoisse dans l'absence de perspectives. Vous ne passez probablement pas une journée sans au moins vous plaindre plusieurs fois. En fait, la recherche montre que lors d'une conversation moyenne, nous nous plaignons au moins une fois par minute.

Sur le plan social, nous aimons aussi nous plaindre car c'est un moyen facile de se relier les uns aux autres. "Rien n'unit les gens plus fortement qu'une aversion commune. La façon la plus simple de nouer des liens d'amitié et de communiquer est de passer par quelque chose de négatif", explique l'auteur de Three Simple Steps, Trevor Blake. Naturellement, nous pensons que cela aide. Se plaindre, pour nous, n'est qu'une autre façon de libérer le stress. C'est du moins ce que nous pensions.

Se plaindre est nocif pour la santé de votre cerveau
C’est en fait le contraire. Selon des recherches de l'Université de Stanford, lorsque vous vous plaignez, votre cerveau libère des hormones de stress qui endommagent vos connexions neuronales. Plus précisément, la plainte affecte la résolution des problèmes de votre cerveau et d'autres fonctions cognitives. Le Dr Travis Bradberry, auteur du livre - Emotional Intelligence 2.0 - explique: "Les plaintes répétées recâblent votre cerveau pour rendre les plaintes futures plus probables. Au fil du temps, vous trouvez qu'il est plus facile d'être négatif que d'être positif, peu importe ce qui se passe autour de vous. Se plaindre devient votre comportement par défaut, ce qui change la façon dont les gens vous perçoivent."
Et voici le détail de ce mécanisme: se plaindre endommage également d'autres parties de votre cerveau. Des recherches de l'Université de Stanford ont montré que se plaindre rétrécit l'hippocampe, une zone du cerveau essentielle à la résolution de problèmes et à la pensée intelligente et novatrice. Les dommages à l'hippocampe sont effrayants, surtout quand on considère que c'est l'une des principales zones cérébrales détruites par la maladie d'Alzheimer.
Et devinez quoi, la même chose se produit lorsque vous entendez quelqu'un d'autre angoisser, gémir ou se plaindre. C’est exactement comme inhaler de la fumée de cigarette dans lieu public alors que vous-même vous ne fumez pas! Vous êtes alors un fumeur passif, tout comme vous devenez un plaignant ou un angoissé passif, victime de l'attitude de l'autre.
Donc, peu importe que vous vous plaigniez ou écoutiez, cela cause des dommages de toute façon.

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Se plaindre peut être sain si c'est bien fait
Donc si se plaindre est mauvais pour nous, cela signifie-t-il que nous devons tout garder pour nous? En fait, une étude distincte montre que la mise en bouteille des émotions peut raccourcir votre durée de vie. Et dans ce cas, l'expression vous permet de libérer ces émotions négatives. Alors, que devez-vous vraiment faire? Il pourrait y avoir un terrain d'entente. Voici quelques conseils pour vous plaindre, ou exprimer ses angoisses sans vous aggraver davantage votre existence ou votre santé.

Se plaindre intelligemment
La première chose que vous pouvez faire est de vous plaindre d'un but. Prenez une seconde et réfléchissez-y davantage. Ne le faites que si vous avez une solution en tête. Il est important que vous sachiez d'abord ce que vous voulez. Cela permet également à la personne à qui vous vous plaignez de vous aider plus efficacement. C’est un gagnant-gagnant. Se plaindre n'est malsain que lorsqu'il est contre-productif. Quand c'est bien fait, cela peut même être bon pour vous. Selon Shadeen Francis, thérapeute spécialisé dans le mariage et la famille: "se plaindre dans le but de résoudre une préoccupation ou un grief est utile pour la santé mentale, car c'est un moyen de canaliser vos besoins en résultats concrets. Cela peut conduire à des expériences positives comme la conscience de soi (la pleine conscience) et le bonheur".

Gardez une trace de vos plaintes et de la fréquence à laquelle vous le faîtes
Vous ne le remarquerez peut-être pas, mais vous pourrez parfois vous plaindre de la même chose encore et encore. Une étude publiée dans le Journal of Social Psychology a examiné comment la pleine conscience, le bonheur et les expressions de contrariété s'influencent mutuellement. Ils ont constaté que ceux qui se plaignaient, espérant des résultats, étaient plus heureux que ceux qui ne le faisaient pas. En effet, les gens plus heureux savent comment moduler leurs plaintes, quand se plaindre et à qui. Le professeur de psychologie Robin Kowalski explique: "cela fait partie de la nature stratégique de la plainte. Il s'agit de faire le meilleur choix, de savoir quand se plaindre et à qui." Le changement ne peut commencer qu'après avoir pris conscience. Gardez une trace de vos plaintes. Et si vous vous plaignez toujours d'une chose en particulier, faites quelque chose pour y remédier.

Réfléchissez à qui vous vous plaignez
Vous appelez le support client et finissez par élever la voix à quelqu'un qui n'a pas réellement causé votre problème. Cela n'aide pas la situation. Se plaindre à des êtres chers est particulièrement différent. Dans ce cas, vous devez toujours faire preuve de prudence. Selon Barbara Held, professeur de psychologie au Bowdoin College: "il est important d'apprendre à prévenir vos amis et votre famille lorsque vous êtes contrarié. Si vous ne le faites pas, vous vous retrouvez seul dans votre douleur." Soyez prudent, sinon vous finirez par aliéner les personnes les plus importantes de votre vie.

Évitez les plaignants chroniques
Comme mentionné ci-dessus, les effets négatifs de la plainte peuvent également provenir du fait d'avoir écouté d'autres personnes se plaindre. Selon l'auteur Steven Parton: "lorsque nous voyons une personne ressentir une émotion (que ce soit la colère, la tristesse, le bonheur, etc.), notre cerveau -expérimente- cette même émotion pour imaginer ce que l'autre vit. Et il le fait en essayant de déclencher les mêmes synapses dans votre propre cerveau afin que vous puissiez essayer de vous relier à l'émotion que vous observez. Il s'agit essentiellement d'empathie. C'est ainsi que nous obtenons la mentalité de la foule... C'est notre bonheur partagé dans les festivals de musique par exemple... Mais c'est aussi les angoisses, ou la colère d'une foule dans une manifestation..." Il n'y a aucune honte à couper des gens qui apportent la négativité dans votre vie. Et si vous vous trouvez face à cela, apportez-y une certaine positivité plutôt que de répondre par une autre plainte.

Méfiez-vous des réseaux sociaux
C’est un endroit où les gens s’expriment beaucoup. C'est une raison pour laquelle les médias sociaux peuvent être assez toxiques. En vérité, la profusion d'expression sur les réseaux sociaux peut être une bonne chose car vous pourriez trouver plus de personnes ou d'entreprises pour vous aider plus efficacement. Comme lorsque votre colis n'est pas arrivé à temps et que vous vous plaignez de la page Facebook du service postal. Mais une étude publiée dans les méthodes de recherche sur le comportement explique que les diatribes de colère sur les réseaux sociaux peuvent revenir et vous affecter plus tôt que vous ne le pensez. Les chercheurs ont découvert que les conversations positives ne résonnaient que pendant quelques secondes. Cependant, les contenus négatifs persistent pendant plusieurs minutes. N'oubliez pas que c'est mal si vous laissez simplement votre sang-froid s'exprimer et utilisez les médias sociaux comme une poubelle émotionnelle (et c'est ce que font 90% des utilisateurs), non pas juste pour informer les gens sans prétention. Encore une fois, c'est contre-productif et une perte de temps.

Ajoutez un "mais" positif à votre plainte
Selon le psychologue Eric Berne, une saine plainte ne consiste pas à trouver des solutions, mais à se connecter. Il dit ce que les gens font de mal: "premièrement, une personne déclare un problème. Ensuite, une autre personne répond en offrant des suggestions sur la façon de le résoudre. Ensuite, le premier dit: -Oui, mais- et procède à l'élaboration des solutions proposées." Parfois, nous sommes pris en nous-mêmes, quand nous nous plaignons constamment au lieu d'être reconnaissants pour ce que nous avons. Lorsque vous êtes stressé par quelque chose et que vous vous ennuyez, concentrez-vous sur cette technique simple.

Apprenez à laisser partir l'émotion
Saviez-vous que la plainte, les angoisses, la colère, le stress est mauvais et s’accumulent dans votre corps? Lorsque votre cerveau tire sur ces synapses de colère, vous affaiblissez votre système immunitaire: vous augmentez votre tension artérielle, augmentez votre risque de maladie cardiaque, d'obésité et de diabète, et une pléthore d'autres affections négatives. Se plaindre ne vous fera pas faire de crise cardiaque immédiate. Mais l'accumulation mènera certainement à quelque chose de mauvais.

Pour conclure
Se plaindre avec l'intention de résoudre. L'état d'esprit est tout. Même quand il s'agit de se plaindre. Cela fait toute la différence lorsque vous vous plaignez tout en ayant un état d'esprit positif. Se plaindre sans solutions potentielles ni intention de résultat positif alimente davantage la négativité et rebute ceux à qui vous vous plaignez. Alors quelle solution? Ne transportez pas cette toxicité. Vous ne pouvez pas contrôler chaque résultat, mais vous pouvez contrôler votre réaction. Prenez le temps de vous plaindre de manière saine. Parfois, les choses ne se passent pas comme prévu. Arrêtez de vous attarder sur votre problème. S'il ne vous sert pas, laissez-le partir.

Arrêter de cultiver l'angoisse

Vous êtes anxieux(se) ou angoissé(e)? Il serai maintenant grand temps de vous concentrer sur votre santé mentale et émotionnelle. Car c'est officiel, le monde est verrouillé. Les rues sont vides. Les écoles sont fermées. Les spectacles sont annulés. Les mariages sont annulés. Les vacances sont annulées. Les gens ne vont plus au travail et beaucoup vont perdre leur poste, soyons réalistes. La planète entière est à l'arrêt. Mais la nature revit, et reprend ses droits... C'est le signe qu'il nous fallait!

Nous sommes coincés chez nous, isolés du monde entier, sans avoir la moindre idée, réelle, de ce qui se passe en dehors de nos maisons. Un truc invisible a tout stoppé, stoppé cette course folle dédiée à l'égo humain.C'est la principale raison du stress et des attaques de panique que certains traversent en ce moment... Une chose est sûre, l'incertitude est la seule certitude qui existe actuellement. Et c'est une philosophie bouddhiste fondamentale. Nos cultures occidentales ignorantes, ont beaucoup à apprendre de ces philosophies de sagesse....

Mais vous savez ce qu'on dit... Il y a toujours de la lumière après l'obscurité, une fois le tunnel traversé, on revoit le jour... Si vous êtes bel et bien en vie, appréciez votre chance et votre bénédiction, car tout le monde n'y arrivera pas dans ces temps qui courent. Et si vous avez du mal à traverser ces moments difficiles, je vous suggère ces quelques réflexions.
C'est le moment de la confrontation du Soi, de l'acceptation de Soi et de l'amour de Soi. Utilisons-le à bon escient!

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Faites une pause mentale
Stoppez le surplus d'informations, arrêtez tout et coupez de tout ce qui se passe dans le monde. Je sais c'est paradoxal, mais justement il faut éviter de se faire parasiter encore plus, par tout ce qui ne vous concerne pas, et encore moins absorber des peurs qui ne sont pas les vôtres. En ce moment, les médias deviennent fous. Pour être honnête, à ce stade, on a l'impression de ne plus savoir ce qui est réel ou faux. Il y a trop d'informations qui circulent sur les réseaux sociaux, et leur but principal en plus d'informer, est de semer la panique. Donc, vous voyez, c'est trop facile de se retrouver coincé dans ce cycle de folie. Ne laissez pas cela mettre un nuage au-dessus de votre tête. Soyez informé de la situation, mais ne laissez pas les médias vous aspirer votre souffle de vie. Faites une pause mentale de tout et respirez!

Parlez à vos proches
Exprimez ce que vous ressentez. Partagez l'amour, la peur, la douleur, la tristesse, l'insécurité, l'anxiété... Ouvrez-vous et partagez tout ce qui vous dérange. Sortez-le de votre système personnel. Ouvrez-vous et laissez vos émotions couler comme une rivière. Cela vous libèrera, et cela aidera vos proches également à se libérer... Cette ouverture d'expression des émotions, fera que tout ce qui n'est pas gardé en soi, ne va pas fermenter et générer encore plus de malaise... Ce qui est évacué, n'a plus prise sur vous, et vos proches, et ainsi, vous êtes plus léger pour pouvoir aller de l'avant... La vie continue, même si cette situation touchera au coeur, toutes les familles, par une maladie, une guérison dans la plupart des cas, mais aussi, effectivement des deuils difficiles à faire dans ce contexte... Mais là encore, exprimez, partagez, ne gardez pas tout cela à l'intérieur de vous...

Soyez gentil et donnez aux autres
Passez plus de temps avec ceux que vous aimez. Utilisez la période d'isolement pour retrouver de vieux amis dont vous n'avez pas entendu parler depuis longtemps. Les applications modernes permettent de se voir par écrans interposés. Ou tout simplement, appelez votre grand-mère et demandez-lui comment elle va. Offrez-lui de faire ses courses, ou aller à l'épicerie pour votre voisin vieillissant. Donnez des vêtements et de la nourriture à ceux qui en ont besoin. Préparez le dîner pour votre famille. Réveillez votre partenaire avec un délicieux petit déjeuner au lit. Si vous êtes seul, faites vous un joli repas, un petit verre de vin... Partagez une liste d'activités de quarantaine qui vous aident à rester sain d'esprit avec vos amis en ligne. Soyez là pour les gens qui ont besoin de vous.

Exprimez votre gratitude pour tout ce que vous avez
Il est vraiment facile de tomber dans le piège de l'apitoiement sur soi en ces temps difficiles. Il est encore plus facile d'oublier à quel point vous êtes vraiment béni par rapport à ceux qui sont vraiment aux prises avec cette maladie en ce moment. Si vous, vous, êtes bel et bien vivant, avez un toit au-dessus de votre tête, un joli lit le soir, un repas chaud devant vous et des gens qui vous aiment, et prennent de vos nouvelles, vous en avez plus que certains ne pourraient jamais le demander. Vous avez tout. Comptez vos bénédictions et soyez reconnaissant pour tout ce que la vie vous a donné.

N'hésitez pas à demander de l'aide si vous en avez besoin
Il n'y a aucune honte à accepter vos faiblesses et à être ouvert aux gens à leur sujet. Après tout, vous n'êtes qu'un être humain. Vous avez des émotions. Et les émotions ne peuvent pas toujours être positives. Le cœur ressent ce qu'il ressent. La seule chose que nous pouvons faire est de laisser ces émotions couler et de les gérer de manière saine. Heureusement, cette pandémie s'est produite à une époque technologiquement avancée nous permettant de nous connecter numériquement avec les gens et de parler de tout. Alors, oui...pas physiquement. Mais les médecins, coachs, enseignants, psychiatres, consultants, astrologues, sont disponibles en ligne. La seule chose que vous pourriez faire est de les contacter. Surtout si vous sentez que vous avez besoin d'aide pour gérer votre anxiété ou toute autre condition mentale.

Pour conclure
Faites attention à vous, à vos proches. Et ne laissez pas la peur vous envahir. Vous passerez à travers cela. L'humanité survivra, j'en suis certain, sûrement grandie en plus.

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